Guêpes · Seine-Saint-Denis (93) · 7j/7

Entreprise de destruction de nid de guêpes en Seine-Saint-Denis (93)Dites-nous où il est, on sait quoi prévoir.

Coffre de volet, toiture, sol du jardin : l’emplacement décide de la méthode. Forfait 129 € TTC en semaine, le même dans tout le Seine-Saint-Denis, annoncé avant le déplacement.

  • Prix annoncé avant de partir
  • Garantie 30 jours
  • Même forfait dans les 39 communes

Forfait semaine, tout compris

129TTC
lundi – vendredi

  • Déplacement du technicien inclus
  • Retrait ou destruction du nid inclus
  • Produits utilisés inclus
  • Garantie inclus

Samedi et dimanche : 189 € TTC, même prestation.

129 €TTC en semaine, déplacement et produits compris
7j/7Week-end : 189 € TTC, même prestation
39communes de Seine-Saint-Denis, sans supplément de distance
30jde garantie : nid encore actif, on repasse sans frais

Le Seine-Saint-Denis vu par l’espèce

Le terrain explique où l’on trouve les nids.

Chiffres agrégés sur les 39 communes du département. Ce qu’ils changent, le texte plus bas le raconte.

22 %

de maisons parmi les logements : jardins, volets roulants, abris — les cachettes de la guêpe.

51 %

de logements avec garage, box ou remise : les volumes fermés où une reine fonde en avril.

28 %

de logements construits après 2005 : coffres de volets sur chaque ouverture, terrasses sur plots.

Sources : Insee, logements 2022 · Institut Paris Region, MOS 2025. Parts de logements pondérées par le nombre de logements, parts de surface par la surface communale.

Sur place, dans le Seine-Saint-Denis

Ce qu’on rencontre ici, et comment on le traite.

01 84 25 52 86Décrire le nid, 5 minutes

La piqûre de Seine-Saint-Denis arrive un samedi matin, moteur en main

Il existe un scénario qui revient plus souvent ici qu'ailleurs, et il n'a rien à voir avec un nid découvert par hasard. Quelqu'un passe la tondeuse le long d'une bordure, attaque une haie au taille-haie, débroussaille un fond de parcelle laissé en herbe depuis mai, ou soulève une dalle de terrasse descellée. La machine vibre, le nid est à trente centimètres, personne ne l'avait vu, et la défense est immédiate et collective. Ce n'est pas une question de malchance : c'est la rencontre entre un tissu pavillonnaire très dense en petites parcelles et une espèce qui choisit précisément les endroits qu'on n'inspecte jamais avant d'y mettre un moteur.

Où l'outil tombe dessus

Quatre emplacements concentrent l'essentiel. Le trou de deux centimètres dans une pelouse ou une bordure, ancien terrier de campagnol réoccupé par une colonie de guêpes germaniques : rien ne le signale qu'un vol rasant dont toutes les trajectoires convergent au même point. Le talus de fond de parcelle, souvent en limite avec le voisin, avec des pierres, des racines et un tas de tontes. Le vide sous une dalle de terrasse ou une marche de perron, où l'on arrive par un joint ouvert. Et l'intérieur d'une haie taillée au carré : à l'extérieur elle est impeccable, à l'intérieur elle offre une chambre morte, sèche et sombre.

Un département plus pavillonnaire qu'on ne le dit

Ce répertoire suppose du sol privé, et la Seine-Saint-Denis en a beaucoup plus que sa réputation ne le laisse croire. La couronne est et nord-est du département vit en maison : 66,5 % des logements à Coubron, 58,8 % à Gournay-sur-Marne, 57,9 % à Montfermeil, 50,7 % à Tremblay-en-France, 44,3 % à Gagny. Les dépendances suivent : 84,8 % des ménages de Coubron, 79,5 % de ceux de Gournay-sur-Marne, 75,8 % de ceux de Vaujours et 72,8 % de ceux de Montfermeil disposent d'un garage, d'un box ou d'une remise. Un abri de tôle, un appentis, une cabane d'enfants, une véranda à ossature : autant de volumes qu'une reine colonise en avril et que personne n'ouvre avant les vacances.

L'ouest dense : le même insecte, un autre appel

À l'autre extrémité du département, le sol privé disparaît et le répertoire se réduit. Là où l'habitat collectif occupe 49,3 % du sol du Pré-Saint-Gervais, 42,0 % des Lilas, 29,1 % de Bagnolet et 25,7 % d'Aubervilliers, l'appel ne porte plus sur une pelouse mais sur un balcon, une loggia, un coffre de volet, un local d'ordures ménagères, une gaine technique ou une toiture-terrasse. Ce qui change alors, ce n'est pas la méthode, c'est le préalable : savoir qui est responsable du lieu. Un coffre de volet ou un balcon concerne l'occupant ; une cour, une façade, une cage d'escalier ou un espace vert de résidence concerne le bailleur, le syndic ou le gestionnaire, et c'est lui qui commande l'intervention.

Les lisières : les colonies y sont plus nombreuses, pas plus dangereuses

Les grands espaces plantés du département — parcs départementaux et bois de l'est, La Courneuve couverte à 23,3 % de parcs et jardins publics, Neuilly-sur-Marne à 19,6 %, Villepinte à 18,7 %, Coubron boisée à 45,1 %, Clichy-sous-Bois à 26,1 % — fournissent aux guêpes ce dont elles vivent en fin d'été : des pucerons, des chenilles, des fruits mûrs, des fleurs tardives. Un pavillon ou une résidence qui borde l'un de ces sites voit donc beaucoup d'ouvrières dès la mi-août. Beaucoup d'ouvrières ne signifie pas un nid dans le jardin : une guêpe butine à plusieurs centaines de mètres de sa colonie. Avant d'appeler, il vaut la peine de s'asseoir dix minutes et de regarder si les allers-retours suivent toujours le même axe et disparaissent au même endroit. Si les insectes arrivent de partout et repartent de partout, il n'y a pas de nid chez vous, et un traitement ne changerait rien.

Ce qu'il faut faire quand la machine a déjà réveillé le nid

Reculer sans gestes brusques, sans courir en ligne droite le long du vol, rentrer, fermer les ouvertures de la pièce. Laisser la tondeuse ou le taille-haie sur place, on le récupérera après. Ne pas verser d'essence, ne pas enflammer, ne pas arroser au jet : un nid au sol inondé se défend, il ne meurt pas. Ne pas reboucher le trou. Signaler l'emplacement d'un repère visible à distance — un piquet, une chaise — pour que le technicien ne le cherche pas au jugé. Et retenir le seul chiffre qui compte en matière de santé : une gêne respiratoire, un malaise, un gonflement du visage ou de la gorge, ou une piqûre dans la bouche, c'est le 15 ou le 112 immédiatement, et le 114 par SMS pour les personnes sourdes ou malentendantes. Le nid attend, pas la réaction allergique.

Trente-neuf communes, un seul tarif

Le forfait ne dépend ni de la commune ni du type de client : 129 € TTC en semaine, 189 € TTC le week-end, déplacement et destruction du nid compris, garantie 30 jours. On travaille à hauteur d'homme, jusqu'à 2,50 m, perche comprise, jamais de nacelle. Pour décrire la situation : 01 84 25 52 86.

Le forfait

Tout compris. Et on dit ce qui ne l’est pas.

Lundi – vendredi

129 €TTC, tout compris

Samedi – dimanche

189 €TTC, même prestation
Notre limite : 2,5 m. À hauteur d’homme, perche comprise, jamais de nacelle. Au-delà, on ne monte pas — on vous le dit au téléphone et on vous oriente.

Inclus dans le forfait

  • Déplacement du technicien inclus
  • Retrait ou destruction du nid inclus
  • Produits utilisés inclus
  • Garantie inclus

Jamais de supplément pour

  • La commune ou la distance dans le 93
  • L’espèce : guêpe, frelon européen, frelon asiatique
  • Le type de client : particulier, commerce, syndic, mairie

Est-ce urgent

On vous le dit franchement.

Tout le monde n’a pas besoin d’un technicien dans la journée.

Appelez sans attendre si

  • Une personne allergique vit ou travaille sur place
  • Le nid est à l’intérieur : chambre, cuisine, comble
  • Il est dans le sol d’un jardin où l’on tond
  • Quelqu’un a déjà pulvérisé un produit

Un créneau normal suffit si

  • Le nid est en fond de terrain, à l’écart
  • C’est un petit nid nu de poliste, loin des passages
  • On est en hiver et plus rien ne bouge : il est mort

Ce n’est pas nous qu’il faut appeler si

15ou 112

  • Gêne respiratoire, malaise, gonflement du visage ou de la gorge
  • Piqûre dans la bouche
  • 114 par SMS pour les personnes sourdes ou malentendantes

Le nid attendra. La réaction allergique, non.

Autour de vous

Même forfait dans le Seine-Saint-Denis et dans les 7 autres départements.

Notre limite

Abeilles et bourdons : on ne touche pas.

Et c’est une raison de nous faire confiance sur le reste.

Les abeilles

Un essaim sur une branche est de passage et repart souvent seul. Que faire d’un essaim

Les bourdons

Colonie éteinte d’elle-même à l’automne, espèces protégées. Rien à faire. Pourquoi on refuse

Questions fréquentes

Nid de guêpes dans le Seine-Saint-Denis : avant d’appeler

Intervenez-vous dans toutes les communes de Seine-Saint-Denis ?

Oui, dans les 39 communes du 93, au même forfait : 129 € TTC du lundi au vendredi, 189 € TTC le samedi et le dimanche, déplacement compris. Le prix est annoncé au téléphone, avant de partir.

Faut-il boucher le trou par lequel les guêpes entrent ?

Non, jamais. Une colonie privée de sa sortie en perce une autre, souvent du mauvais côté de la cloison. On rebouche après la destruction du nid, pas avant.

Reste-t-il des guêpes après le passage du technicien ?

Oui, quelques heures à quelques jours : les butineuses rentrent et tournent autour de l'emplacement. C'est normal. Un trafic organisé qui reprend une semaine plus tard ne l'est pas : la garantie couvre 30 jours.

Le nid est chez mon voisin ou dans les parties communes, qui décide ?

Le responsable de l'endroit où se trouve le nid : l'occupant pour un volet, un balcon ou un cabanon privatif ; le syndic pour une toiture, une façade ou une cour. On règle ce point avant le rendez-vous.

Décrivez-nous le nid, on vous dit quoi faire.

Identification au téléphone, forfait annoncé avant de partir.

  • Lundi – Vendredi 7h21h
  • Samedi – Dimanche 9h19h
01 84 25 52 867 jours sur 7
01 84 25 52 86Devis gratuit