Guêpes · Paris (75) · 7j/7

Entreprise de destruction de nid de guêpes à Paris (75)Dites-nous où il est, on sait quoi prévoir.

Coffre de volet, toiture, sol du jardin : l’emplacement décide de la méthode. Forfait 129 € TTC en semaine, le même dans tout le Paris, annoncé avant le déplacement.

  • Prix annoncé avant de partir
  • Garantie 30 jours
  • Même forfait dans les 20 arrondissements

Forfait semaine, tout compris

129TTC
lundi – vendredi

  • Déplacement du technicien inclus
  • Retrait ou destruction du nid inclus
  • Produits utilisés inclus
  • Garantie inclus

Samedi et dimanche : 189 € TTC, même prestation.

129 €TTC en semaine, déplacement et produits compris
7j/7Week-end : 189 € TTC, même prestation
20arrondissements de Paris, sans supplément de distance
30jde garantie : nid encore actif, on repasse sans frais

Le Paris vu par l’espèce

Le terrain explique où l’on trouve les nids.

Chiffres agrégés sur les 20 arrondissements du département. Ce qu’ils changent, le texte plus bas le raconte.

1 %

de maisons parmi les logements : jardins, volets roulants, abris — les cachettes de la guêpe.

26 %

de logements avec garage, box ou remise : les volumes fermés où une reine fonde en avril.

11 %

de logements construits après 2005 : coffres de volets sur chaque ouverture, terrasses sur plots.

Sources : Insee, logements 2022 · Institut Paris Region, MOS 2025. Parts de logements pondérées par le nombre de logements, parts de surface par la surface communale.

Sur place, dans le Paris

Ce qu’on rencontre ici, et comment on le traite.

01 84 25 52 86Décrire le nid, 5 minutes

Une colonie a besoin de trois choses, et Paris en offre deux

Une guêpe fondatrice cherche un volume creux et sec, du bois mort à mâcher pour fabriquer son papier, et de l'eau. Paris lui fournit les deux premières en abondance et la troisième sans effort. Le bois, elle le prélève sur des persiennes vieillissantes, des bardages de courette, du mobilier de balcon non traité, des palissades de chantier, des traverses de bac à arbuste : quelques grammes de fibre grattée par jour suffisent à faire grandir une enveloppe de papier. L'eau, elle la trouve dans un pot de fleurs, une gouttière encrassée, une climatisation qui condense. Ce qui manque ici, et qui manque à peu près seulement ici, c'est le sol : 0,8 % des logements parisiens sont des maisons et les jardins privés ne couvrent rien de mesurable. La conséquence est très concrète : la cavité que la colonie occupe est presque toujours fabriquée par le bâtiment, et elle se trouve dans l'épaisseur de la façade, pas sous une pelouse.

Ce que « dans l'épaisseur de la façade » veut dire

Le caisson de volet roulant reste le premier emplacement parisien : une fente de sangle de quelques millimètres suffit, le volume est sec, isolé du froid, et le grattement s'entend depuis la pièce avant qu'on ait rien vu. Viennent ensuite le store banne enroulé, qu'on déploie au premier vrai week-end de juillet en libérant une colonie déjà constituée ; la sous-face d'un balcon filant ; un garde-corps tubulaire ouvert à une extrémité ; une grille d'aération de salle de bain ; l'interstice entre un habillage de façade et le mur porteur ; un coffre de compteur ou de climatisation. Dans les étages hauts, les anciennes chambres de service et les débarras sous comble jouent le rôle d'une remise de banlieue : on n'y monte pas entre novembre et juin, et c'est exactement le calendrier d'une colonie.

La cour, la courette, le local à conteneurs

Le second terrain est horizontal mais fermé. Une cour d'immeuble est chaude, abritée du vent, peu traversée, et elle concentre des descentes d'eaux pluviales, des gaines techniques, des remises de gardien, des locaux vélos et des conteneurs d'ordures. Une colonie installée là n'est visible depuis aucune fenêtre haute et se signale d'abord par des guêpes qui remontent la cage d'escalier ou qui tournent autour des poubelles en août. C'est aussi la configuration où la gêne est maximale pour le moins de monde : une seule cour, quinze logements qui donnent dessus, et un local que le gardien ouvre tous les matins.

Le nid nu du balcon n'est pas le même problème

Sur un balcon, un rebord de fenêtre ou sous un auvent de terrasse, on trouve souvent un petit nid gris à découvert, à un seul rayon, tenu par une tige, avec une dizaine d'insectes posés dessus. C'est une poliste. Sa colonie reste petite, elle ne déclenche pas de défense collective pour un passage à un mètre, et si elle se trouve hors du chemin — au-dessus d'une jardinière qu'on n'arrose pas de près, sous un débord inaccessible —, on peut très bien la laisser finir sa saison. Une colonie de guêpes communes ou germaniques cachée dans un coffre, elle, se compte en milliers d'individus à la mi-août et défend son entrée. Décrire au téléphone ce que l'on voit, un nid exposé ou seulement un trou avec du trafic, oriente d'emblée vers l'une ou l'autre situation.

L'ascenseur, le digicode et le gardien

Le bâti parisien est ancien — 48,7 % des résidences principales datent d'avant 1946, jusqu'à 82,4 % dans le 1er arrondissement et 79,5 % dans le 2e — et il est peu équipé en annexes : 25,9 % des résidences principales disposent d'un garage ou d'un stationnement, 9,6 % seulement dans le 2e et 11,1 % dans le 1er. Autrement dit, on ne stationne pas devant la porte et on ne pose rien dans une cour sans que quelqu'un ouvre. Les informations qui font gagner un rendez-vous sont donc administratives autant que techniques : le code de la porte, l'étage, l'existence d'un ascenseur, les heures de présence du gardien, l'accès éventuel à la cour ou au toit-terrasse. Et la question de fond, celle qui retarde le plus souvent l'intervention : un nid dans un coffre de volet, sur un balcon ou dans une jardinière relève de l'occupant, qui décide seul ; un nid en cour, en façade, en toiture, dans une gaine ou dans un local commun relève de la copropriété, donc du syndic.

Ne bouchez pas, ne pulvérisez pas, ne déroulez pas

Trois gestes reviennent dans presque tous les appels parisiens et aggravent tous les trois la situation. Reboucher la fente d'un coffre de volet avec du silicone ou de la mousse : la colonie perce ailleurs, et souvent du côté intérieur de la cloison, dans la chambre. Vider une bombe du commerce dans le trou d'envol : la surface du nid est traitée, le cœur non, les ouvrières sortent en masse dans la pièce ou sur le palier. Dérouler entièrement un store banne pour « voir ce qu'il y a dedans » : le nid tombe sur la terrasse, au milieu des occupants. Il vaut mieux fermer la pièce, condamner l'accès au balcon le temps de l'intervention, et appeler.

Le forfait, identique dans les vingt arrondissements

129 € TTC du lundi au vendredi, 189 € TTC le samedi et le dimanche, déplacement, traitement et retrait du nid compris, sans supplément d'arrondissement. Notre limite de travail est de 2,50 m, perche comprise, jamais de nacelle : au-delà, on le dit au téléphone plutôt que sur place. Le numéro est le 01 84 25 52 86.

Le forfait

Tout compris. Et on dit ce qui ne l’est pas.

Lundi – vendredi

129 €TTC, tout compris

Samedi – dimanche

189 €TTC, même prestation
Notre limite : 2,5 m. À hauteur d’homme, perche comprise, jamais de nacelle. Au-delà, on ne monte pas — on vous le dit au téléphone et on vous oriente.

Inclus dans le forfait

  • Déplacement du technicien inclus
  • Retrait ou destruction du nid inclus
  • Produits utilisés inclus
  • Garantie inclus

Jamais de supplément pour

  • La commune ou la distance dans le 75
  • L’espèce : guêpe, frelon européen, frelon asiatique
  • Le type de client : particulier, commerce, syndic, mairie

Est-ce urgent

On vous le dit franchement.

Tout le monde n’a pas besoin d’un technicien dans la journée.

Appelez sans attendre si

  • Une personne allergique vit ou travaille sur place
  • Le nid est à l’intérieur : chambre, cuisine, comble
  • Il est dans le sol d’un jardin où l’on tond
  • Quelqu’un a déjà pulvérisé un produit

Un créneau normal suffit si

  • Le nid est en fond de terrain, à l’écart
  • C’est un petit nid nu de poliste, loin des passages
  • On est en hiver et plus rien ne bouge : il est mort

Ce n’est pas nous qu’il faut appeler si

15ou 112

  • Gêne respiratoire, malaise, gonflement du visage ou de la gorge
  • Piqûre dans la bouche
  • 114 par SMS pour les personnes sourdes ou malentendantes

Le nid attendra. La réaction allergique, non.

Notre limite

Abeilles et bourdons : on ne touche pas.

Et c’est une raison de nous faire confiance sur le reste.

Les abeilles

Un essaim sur une branche est de passage et repart souvent seul. Que faire d’un essaim

Les bourdons

Colonie éteinte d’elle-même à l’automne, espèces protégées. Rien à faire. Pourquoi on refuse

Questions fréquentes

Nid de guêpes dans le Paris : avant d’appeler

Intervenez-vous dans toutes les communes de Paris ?

Oui, dans les 20 arrondissements du 75, au même forfait : 129 € TTC du lundi au vendredi, 189 € TTC le samedi et le dimanche, déplacement compris. Le prix est annoncé au téléphone, avant de partir.

Faut-il boucher le trou par lequel les guêpes entrent ?

Non, jamais. Une colonie privée de sa sortie en perce une autre, souvent du mauvais côté de la cloison. On rebouche après la destruction du nid, pas avant.

Reste-t-il des guêpes après le passage du technicien ?

Oui, quelques heures à quelques jours : les butineuses rentrent et tournent autour de l'emplacement. C'est normal. Un trafic organisé qui reprend une semaine plus tard ne l'est pas : la garantie couvre 30 jours.

Le nid est chez mon voisin ou dans les parties communes, qui décide ?

Le responsable de l'endroit où se trouve le nid : l'occupant pour un volet, un balcon ou un cabanon privatif ; le syndic pour une toiture, une façade ou une cour. On règle ce point avant le rendez-vous.

Décrivez-nous le nid, on vous dit quoi faire.

Identification au téléphone, forfait annoncé avant de partir.

  • Lundi – Vendredi 7h21h
  • Samedi – Dimanche 9h19h
01 84 25 52 867 jours sur 7
01 84 25 52 86Devis gratuit