Entreprise de destruction de nid de guêpes en Seine-et-Marne (77)Dites-nous où il est, on sait quoi prévoir.
En Seine-et-Marne, le nid de guêpes est rarement dans le logement : grange, appentis, garage, verger ou talus, il grossit dans un volume non chauffé, sans témoin. Décrivez-le au téléphone, et vérifiez qu'il s'agit bien de guêpes. Une seule grille tarifaire pour les 507 communes, forfait de 139 € TTC annoncé avant le déplacement.
- Prix annoncé avant de partir
- Garantie 30 jours
- Même forfait dans les 507 communes
Forfait semaine, tout compris
139 €TTC
lundi – vendredi
- Déplacement du technicien inclus
- Retrait ou destruction du nid inclus
- Produits utilisés inclus
- Garantie inclus
Samedi et dimanche : 199 € TTC, même prestation.
Le Seine-et-Marne vu par l’espèce, sur 507 communes
de maisons parmi les logements : jardins, volets roulants, abris — les cachettes de la guêpe.
de logements avec garage, box ou remise : les volumes fermés où une reine fonde en avril.
de logements construits après 2005 : coffres de volets sur chaque ouverture, terrasses sur plots.
Sources
Insee, logements 2022 · Institut Paris Region, MOS 2025 (moyennes pondérées).Sur place, en Seine-et-Marne
Le nid seine-et-marnais est rarement dans le logement
Ici, la demande diffère de la petite couronne pour une raison chiffrée : la part de ménages disposant d'un garage, d'une remise ou d'un bâtiment annexe. 82,0 % à Bois-le-Roi, 80,9 % à Brie-Comte-Robert, 80,5 % à Saint-Fargeau-Ponthierry, 80,4 % à Combs-la-Ville, 79,2 % à Esbly, 77,3 % à Pontault-Combault comme à Ozoir-la-Ferrière, 76,6 % à Vaires-sur-Marne, 76,0 % à Roissy-en-Brie, 74,9 % à Crécy-la-Chapelle. La plupart des foyers ont donc un volume couvert, non chauffé, peu fréquenté : exactement ce que cherche une reine de guêpe commune au sortir de l'hiver, un abri sec, sombre, ventilé, où personne ne viendra avant juillet.
Un volume non chauffé, c'est une colonie qui grossit sans témoin
Tout tient au délai de découverte. Dans un caisson de volet roulant, une colonie se trahit en quelques semaines par le bruit et le va-et-vient devant une fenêtre qu'on regarde chaque jour. Sous la charpente d'un appentis, entre deux pannes d'une grange, derrière un bardage de hangar ou dans un four à pain désaffecté, elle atteint sa taille adulte sans que personne ouvre la porte. Le moment critique : on rentre le bois, on sort le matériel de jardin, on ouvre pour la moisson, et plusieurs milliers d'ouvrières défendent un nid découvert à deux mètres. Souvent construit à découvert, accroché à une poutre ou sous une tôle, il a eu la place de s'étaler : bien plus gros que ce qu'on imagine d'après les photos d'internet.
Vergers, haies vives et talus : ce que dit la part de jardins
Autre terrain, le jardin, que trahit la part du territoire occupée par les jardins de l'habitat : 16,8 % à Thomery, 10,3 % à Esbly, 9,8 % à Saint-Mammès, 8,5 % à Coulommiers, 7,5 % à Bois-le-Roi, 6,6 % à Barbizon, 6,4 % à La Ferté-sous-Jouarre, 6,1 % à Rozay-en-Brie. Parcelles profondes, fruitiers, haies vives, murets anciens, tas de bois refaits chaque automne : on y trouve les deux nids les plus durs à repérer, le souterrain en bord d'allée ou dans un talus, et celui logé dans un muret au joint creusé. En fin d'été, les fruits tombés sous les pruniers et pommiers attirent les ouvrières en nombre et font croire à un nid tout proche, qui peut être bien plus loin.
Les villes neuves de l'est du département
Le sud et l'est ont beaucoup construit : 52,2 % des résidences principales de Brie-Comte-Robert sont postérieures à 2005, 40,3 % à Saint-Fargeau-Ponthierry, 39,4 % à Pontault-Combault, 38,7 % à Villeparisis, 35,5 % à Tournan-en-Brie, 34,8 % à Combs-la-Ville. Plus de comble accessible, mais des interstices fabriqués : coffres de volets roulants, joints de bardage, sous-faces de débord, abris de jardin en kit, cabanes d'enfants, pergolas à lames orientables. Colonie plus petite qu'en grange, traitement plus court, mais presque toujours à moins de trois mètres d'une porte ou d'une fenêtre : l'urgence est plus vive pour les occupants.
Décrire un nid de guêpes au téléphone
Le département est vaste et le technicien part équipé selon votre description. Quatre points : la hauteur au-dessus du sol, le support (maçonnerie, bois, tôle, terre), nid visible ou seulement deviné par un orifice, et la taille apparente en objets du quotidien — balle de tennis, pamplemousse, ballon de football. Ajoutez si le bâtiment est fermé, s'il faut une échelle, et s'il y a des animaux sur la parcelle.
Et si ce ne sont pas des guêpes
Une part des appels du 77 concerne en fait des abeilles dans un mur ou sous une toiture, ou des bourdons dans un nichoir ou sous un abri. IDFG n'intervient sur aucun des deux et le dit avant de se déplacer : un apiculteur pour un essaim d'abeilles, et le plus souvent rien pour les bourdons, dont la colonie s'éteint d'elle-même en fin d'été. Une photo, même approximative, permet de trancher.
Une seule grille tarifaire pour les 507 communes
139 € TTC en semaine, 199 € TTC le week-end, déplacement et destruction du nid compris, sans majoration liée à l'éloignement. Le numéro est le 01 84 25 52 86.
Est-ce urgent ?
Appelez sans attendre si
- Une personne allergique vit ou travaille sur place
- Le nid est à l’intérieur : chambre, cuisine, comble
- Il est dans le sol d’un jardin où l’on tond
- Quelqu’un a déjà pulvérisé un produit
Ce n’est pas nous qu’il faut appeler si
15ou 112
- Gêne respiratoire, malaise, gonflement du visage ou de la gorge
- Piqûre dans la bouche
- 114 par SMS pour les personnes sourdes ou malentendantes
Le nid attendra. La réaction allergique, non.
Notre limite : 2,50 m, perche comprise, jamais de nacelle. Abeilles et bourdons : on n’intervient pas (essaim, bourdons).
Même forfait en Seine-et-Marne et dans les 7 autres départements
Questions fréquentes
Nid de guêpes en Seine-et-Marne : avant d’appeler
Pourquoi un nid de guêpes grossit-il sans témoin dans les dépendances seine-et-marnaises ?
Parce que personne n'y entre pendant des mois. Sous la charpente d'un appentis, dans une grange ou derrière le bardage d'un hangar, la colonie atteint sa taille maximale sans gêner personne. On la découvre en rentrant le bois ou en sortant le matériel, face à des milliers d'ouvrières et à un nid bien plus gros qu'on ne l'imaginait.
Vergers, haies vives, talus : les jardins du 77 favorisent-ils les guêpes ?
Oui, surtout dans les grandes parcelles de Thomery, Esbly ou Coulommiers. Arbres fruitiers, haies libres, vieux murets et bois empilé y multiplient les cachettes, dont les plus difficiles à trouver : le nid enterré au bord d'une allée et celui logé dans un joint de muret. Les fruits tombés attirent aussi des guêpes venues de loin.
Décrivez-nous le nid, on vous dit quoi faire.
Identification au téléphone, forfait annoncé avant de partir.
- Lundi – Vendredi 7h – 21h
- Samedi – Dimanche 9h – 19h