Guêpes · Essonne (91) · 7j/7
Entreprise de destruction de nid de guêpes dans l'Essonne (91)Dites-nous où il est, on sait quoi prévoir.
Coffre de volet, toiture, sol du jardin : l’emplacement décide de la méthode. Forfait 129 € TTC en semaine, le même dans tout le Essonne, annoncé avant le déplacement.
- Prix annoncé avant de partir
- Garantie 30 jours
- Même forfait dans les 194 communes
Forfait semaine, tout compris
129 €TTC
lundi – vendredi
- Déplacement du technicien inclus
- Retrait ou destruction du nid inclus
- Produits utilisés inclus
- Garantie inclus
Samedi et dimanche : 189 € TTC, même prestation.
Le Essonne vu par l’espèce
Le terrain explique où l’on trouve les nids.
Chiffres agrégés sur les 194 communes du département. Ce qu’ils changent, le texte plus bas le raconte.
de maisons parmi les logements : jardins, volets roulants, abris — les cachettes de la guêpe.
de logements avec garage, box ou remise : les volumes fermés où une reine fonde en avril.
de logements construits après 2005 : coffres de volets sur chaque ouverture, terrasses sur plots.
Sources : Insee, logements 2022 · Institut Paris Region, MOS 2025. Parts de logements pondérées par le nombre de logements, parts de surface par la surface communale.
Sur place, dans le Essonne
Ce qu’on rencontre ici, et comment on le traite.
Un terrain en pente, et des nids qui suivent la pente
L'Essonne se parcourt en montant et en descendant, et cela se voit dans les altitudes relevées au centre des communes : 154,32 mètres aux Ulis, 153,43 mètres à Palaiseau, 147,97 mètres à Verrières-le-Buisson, 138,58 mètres à Angerville et 127,31 mètres à Limours, contre 40,70 mètres à Brunoy, 41,51 mètres à Corbeil-Essonnes, 42,82 mètres à Vigneux-sur-Seine, 43,55 mètres à Longjumeau et 49,89 mètres à Arpajon. Entre le plateau et le fond de vallée, les jardins se rattrapent en gradins : murs de soutènement, escaliers extérieurs, terrasses maçonnées, remblais retenus par des traverses. Chacun de ces ouvrages crée des vides, et les vides de maçonnerie sont le premier logement des guêpes dans ce département.
Le mur de soutènement, la cavité essonnienne par excellence
Un mur ancien en meulière ou en moellons finit par perdre des joints. Derrière, il y a un blocage de pierres, un drain, parfois un simple vide de remblai : une colonie y trouve un volume sec, isolé thermiquement, orienté au sud et inaccessible. On ne voit qu'un trou entre deux pierres, au ras d'un escalier ou à mi-hauteur d'un mur de clôture, avec un trafic constant aux heures chaudes. La même logique vaut pour les murets de terrasse, les perrons évidés, les regards d'eaux pluviales mal refermés et les caves à demi enterrées. Ce type d'emplacement demande d'être traité par l'ouverture réelle et non par l'endroit d'où sortent les insectes, qui n'est pas toujours le même point : dans un mur, le nid peut se trouver à un mètre du trou visible.
Les jardins des vallées, et le nid au ras du sol
Les fonds de vallée essonniens portent des jardins anciens, souvent issus du maraîchage. La part du sol communal occupée par les jardins de l'habitat y atteint 8,9 % à Saintry-sur-Seine, 7,0 % à Montlhéry, 5,8 % à Varennes-Jarcy, 5,7 % à Longpont-sur-Orge, 5,6 % à Villiers-sur-Orge, 5,1 % à La Ville-du-Bois, 4,9 % à Breuillet et à Champlan. Terre meuble, vieux fruitiers, tas de compost, bordures enherbées : la guêpe germanique y creuse ou réoccupe une cavité au ras du sol, sous une souche, dans un talus de fossé ou sous une marche. C'est le nid qu'on ne trouve jamais en regardant vers le haut, et il faut résister à l'envie de le boucher : obturer l'orifice ne fait que pousser les ouvrières à forer une autre sortie, souvent à l'intérieur d'un sous-sol ou d'une cave attenante.
Les lotissements du plateau, autre bâti, autres interstices
Sur le plateau, l'Essonne compte parmi les communes les plus récemment construites d'Île-de-France : 76,4 % des résidences principales de Tigery sont postérieures à 2005, 75,1 % à Guibeville, 73,3 % à Saint-Pierre-du-Perray, 65,4 % à Ormoy, 52,0 % à Montlhéry, 46,1 % à La Ville-du-Bois et 44,1 % à Marcoussis. Les dépendances y sont quasi systématiques : 94,5 % des ménages de Guibeville, 91,9 % de ceux de Tigery et des Molières, 90,8 % à Bondoufle disposent d'un garage. Dans ces maisons, les guêpes s'installent dans les coffres de volets, derrière les habillages de pignon, sous les débords en PVC et dans les abris de jardin. Le point commun de ces emplacements est qu'ils sont bas et près des ouvertures : la gêne arrive vite, même avec une colonie modeste.
Le cycle, expliqué une fois pour toutes
Comprendre le calendrier évite bien des appels inutiles et en justifie d'autres. En avril, une reine ayant hiverné seule fonde un nid de la taille d'une noix et l'agrandit en élevant ses premières ouvrières ; elle est alors vulnérable et le nid se retire en quelques minutes. En juin et juillet, la colonie grossit vite et devient territoriale. De la mi-août à la fin septembre, elle atteint son maximum, produit les mâles et les futures reines, et c'est la période où la quasi-totalité des piqûres survient. En octobre et novembre, la colonie s'éteint ; seules les jeunes reines fécondées hivernent, isolées, sous une écorce ou dans un tas de bois. Le nid, lui, est définitivement abandonné et ne sera jamais réutilisé : un nid vide accroché sous un auvent en janvier n'est plus qu'un déchet, pas un danger.
Piqûres : l'essentiel, et les gestes à éviter
Une piqûre isolée se traite le plus souvent à domicile, mais trois situations imposent d'appeler le 15 sans attendre : une gêne respiratoire, un malaise ou un gonflement du visage et de la gorge, et une piqûre dans la bouche. Pour le reste, les mauvaises idées les plus répandues sont toujours les mêmes : asperger le nid avec un aérosol du commerce, l'arroser au jet, l'enflammer, ou le faire tomber d'un coup de manche à balai. Aucune ne supprime la colonie et toutes provoquent une sortie massive dans un espace où quelqu'un se trouve.
Intervenir dans les 194 communes de l'Essonne
Le forfait ne change pas selon l'éloignement : 129 € TTC du lundi au vendredi, 189 € TTC le samedi et le dimanche, déplacement et destruction du nid compris. Un appel au 01 84 25 52 86 permet de décrire l'emplacement et de convenir d'un créneau.
Le forfait
Tout compris. Et on dit ce qui ne l’est pas.
Lundi – vendredi
129 €TTC, tout comprisSamedi – dimanche
189 €TTC, même prestationInclus dans le forfait
- Déplacement du technicien inclus
- Retrait ou destruction du nid inclus
- Produits utilisés inclus
- Garantie inclus
Jamais de supplément pour
- La commune ou la distance dans le 91
- L’espèce : guêpe, frelon européen, frelon asiatique
- Le type de client : particulier, commerce, syndic, mairie
Est-ce urgent
On vous le dit franchement.
Tout le monde n’a pas besoin d’un technicien dans la journée.
Appelez sans attendre si
- Une personne allergique vit ou travaille sur place
- Le nid est à l’intérieur : chambre, cuisine, comble
- Il est dans le sol d’un jardin où l’on tond
- Quelqu’un a déjà pulvérisé un produit
Un créneau normal suffit si
- Le nid est en fond de terrain, à l’écart
- C’est un petit nid nu de poliste, loin des passages
- On est en hiver et plus rien ne bouge : il est mort
Ce n’est pas nous qu’il faut appeler si
15ou 112
- Gêne respiratoire, malaise, gonflement du visage ou de la gorge
- Piqûre dans la bouche
- 114 par SMS pour les personnes sourdes ou malentendantes
Le nid attendra. La réaction allergique, non.
Autour de vous
Même forfait dans le Essonne et dans les 7 autres départements.
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Questions fréquentes
Nid de guêpes dans le Essonne : avant d’appeler
Intervenez-vous dans toutes les communes de l'Essonne ?
Oui, dans les 194 communes du 91, au même forfait : 129 € TTC du lundi au vendredi, 189 € TTC le samedi et le dimanche, déplacement compris. Le prix est annoncé au téléphone, avant de partir.
Faut-il boucher le trou par lequel les guêpes entrent ?
Non, jamais. Une colonie privée de sa sortie en perce une autre, souvent du mauvais côté de la cloison. On rebouche après la destruction du nid, pas avant.
Reste-t-il des guêpes après le passage du technicien ?
Oui, quelques heures à quelques jours : les butineuses rentrent et tournent autour de l'emplacement. C'est normal. Un trafic organisé qui reprend une semaine plus tard ne l'est pas : la garantie couvre 30 jours.
Le nid est chez mon voisin ou dans les parties communes, qui décide ?
Le responsable de l'endroit où se trouve le nid : l'occupant pour un volet, un balcon ou un cabanon privatif ; le syndic pour une toiture, une façade ou une cour. On règle ce point avant le rendez-vous.
Décrivez-nous le nid, on vous dit quoi faire.
Identification au téléphone, forfait annoncé avant de partir.
- Lundi – Vendredi 7h – 21h
- Samedi – Dimanche 9h – 19h