Frelons européens · Seine-Saint-Denis (93) · 7j/7

Entreprise de destruction de nid de frelons en Seine-Saint-Denis (93)Cheminée, charpente, tronc creux : même forfait.

Le frelon européen ne niche jamais à découvert. Forfait 129 € TTC en semaine, le même qu’un nid de guêpes, dans tout le Seine-Saint-Denis, annoncé avant le déplacement.

  • Prix annoncé avant de partir
  • Garantie 30 jours
  • Même forfait dans les 39 communes

Forfait semaine, tout compris

129TTC
lundi – vendredi

  • Déplacement du technicien inclus
  • Retrait ou destruction du nid inclus
  • Produits utilisés inclus
  • Garantie inclus

Samedi et dimanche : 189 € TTC, même prestation.

129 €TTC en semaine, déplacement et produits compris
7j/7Week-end : 189 € TTC, même prestation
39communes de Seine-Saint-Denis, sans supplément de distance
30jde garantie : nid encore actif, on repasse sans frais

Le Seine-Saint-Denis vu par l’espèce

Le terrain explique où l’on trouve les nids.

Chiffres agrégés sur les 39 communes du département. Ce qu’ils changent, le texte plus bas le raconte.

14 %

de logements d'avant 1946 : conduits de cheminée et combles, les volumes qu'il préfère.

4 %

du territoire en forêt : troncs creux et vieux sujets, l'autre abri de l'espèce.

22 %

de maisons parmi les logements : dépendances, appentis, bardages.

Sources : Insee, logements 2022 · Institut Paris Region, MOS 2025. Parts de logements pondérées par le nombre de logements, parts de surface par la surface communale.

Sur place, dans le Seine-Saint-Denis

Ce qu’on rencontre ici, et comment on le traite.

01 84 25 52 86Décrire le nid, 5 minutes

Une espèce qui a besoin de vieux volumes, dans un département reconstruit

Sur les trois espèces que nous traitons, le frelon européen est celle dont les signalements sont les moins nombreux en Seine-Saint-Denis, et la raison tient à l'âge du bâti. Une colonie a besoin d'un volume creux existant : elle ne le construit pas, elle l'occupe. Or le département a été très largement rebâti : 14,0 % seulement des résidences principales datent d'avant 1946, et 28,1 % ont été construites après 2005. Un logement postérieur aux années 1970 n'a pas de conduit désaffecté, pas de comble ouvert, pas de mur à double parement, pas de caisson de volet battant. Là où la reconstruction a été la plus complète — Vaujours avec 41,2 % de logements de moins de vingt ans, Noisy-le-Grand 39,4 %, Romainville 36,8 %, Villepinte 35,4 % —, l'espèce n'a tout simplement pas d'endroit où s'installer.

Les poches où elle se trouve réellement

Le bâti ancien existe, mais il est localisé, et la carte des colonies suit exactement cette carte-là. Elle passe par Le Raincy, où 32,5 % des résidences principales sont d'avant 1946, Villemomble (31,0 %), Le Pré-Saint-Gervais (26,2 %), Saint-Ouen-sur-Seine (24,0 %), Les Lilas (23,0 %), Neuilly-Plaisance (21,3 %) et Les Pavillons-sous-Bois (21,0 %). Ce sont des villas et de petits immeubles de brique et de meulière d'entre-deux-guerres, avec charpentes visitables, combles non aménagés et souches hors service. Second réservoir, végétal celui-là : les vieux arbres des grandes propriétés et des parcs de l'est du département, saules et frênes têtards de bord de canal, troncs évidés par une ancienne blessure. Une ruche vide, un composteur de bois, un abri à bûches fermé font aussi l'affaire.

Vérifier l'espèce avant tout le reste

Comme cette espèce est peu fréquente ici, beaucoup d'appels intitulés « frelons » n'en sont pas. Trois confusions reviennent. La première, avec la guêpe germanique, qui paraît énorme quand on la voit de près contre une vitre : un frelon ouvrier mesure 25 à 35 mm, une guêpe 12 à 17, et surtout le frelon a la tête et l'avant du corps franchement roux. La deuxième, avec le frelon asiatique : celui-ci est presque noir, avec un seul large anneau orangé et l'extrémité des pattes jaune vif, et il ne vole pas la nuit. La troisième, avec les grands bourdons de printemps, sur lesquels nous n'intervenons jamais, comme nous n'intervenons jamais sur les abeilles. Une photo prise au zoom depuis l'intérieur tranche en quelques secondes et évite un déplacement inutile — pour vous comme pour nous.

Un insecte isolé le soir ne localise rien

La confusion la plus coûteuse n'est pas celle de l'espèce, c'est celle du lieu. Le frelon européen chasse mouches, guêpes et papillons à plusieurs centaines de mètres de sa colonie, et il est le seul des trois à être attiré par la lumière : il vient cogner à une fenêtre éclairée, tourner autour d'un lampadaire de résidence, entrer par une porte-fenêtre de véranda. Dans un tissu dense, cela veut dire qu'un individu vu chez vous peut venir d'un jardin situé trois rues plus loin. Ce qui localise une colonie, c'est un va-et-vient constant, dans les deux sens, entre un point fixe — une souche, un trou de charpente, une fente de bardage, une plaie d'arbre — et le ciel, observable au crépuscule à distance. Tant que ce trafic n'est pas repéré, il n'y a rien à traiter.

Ce qu'on peut laisser, ce qu'on ne laisse pas

Il nous arrive de conseiller de ne rien faire, et c'est honnête de le dire sur une page qui vend une intervention. Une colonie installée dans un tronc creux en fond de parcelle, dans un boisé de Coubron, de Clichy-sous-Bois ou de Vaujours, à l'écart de tout passage, ne justifie pas grand-chose : elle s'éteindra d'elle-même aux premiers froids et le nid ne sera pas réoccupé. En revanche, on détruit sans discuter quand la cavité fait partie d'un bâtiment habité — charpente, comble, doublage, conduit —, quand l'entrée se trouve au-dessus d'une porte, d'une terrasse ou d'un jeu d'enfant, quand des frelons pénètrent régulièrement dans une pièce, ou quand une personne allergique vit ou travaille sur place. Entre les deux, on regarde la distance entre l'entrée du nid et les trajets quotidiens des occupants, et on tranche avec vous.

Le préalable pratique : qui ouvre

Dans les communes denses de l'ouest du département, la cavité est rarement privative. Une charpente, une toiture, un comble commun, une gaine technique ou un arbre de résidence relèvent du syndic, du bailleur ou du gestionnaire du site, et c'est lui qui commande et qui ouvre. Dans les communes pavillonnaires de l'est, l'occupant décide seul, mais un nid en limite de propriété, dans une haie mitoyenne ou dans l'arbre du voisin, demande l'accord de celui-ci avant le rendez-vous. Ce point réglé en amont vaut mieux qu'un technicien devant une porte fermée.

Trente-neuf communes, un seul prix

129 € TTC du lundi au vendredi, 189 € TTC le samedi et le dimanche, déplacement, produits et destruction du nid compris, garantie 30 jours, sans supplément de commune ni de distance. Nous travaillons à hauteur d'homme, jusqu'à 2,50 m, perche comprise, jamais de nacelle ; au-delà, nous vous le disons au téléphone et nous vous orientons. Pour décrire ce que vous voyez, ou nous envoyer une photo avant de décider : 01 84 25 52 86.

Le forfait

Tout compris. Et on dit ce qui ne l’est pas.

Lundi – vendredi

129 €TTC, tout compris

Samedi – dimanche

189 €TTC, même prestation
Notre limite : 2,5 m. À hauteur d’homme, perche comprise, jamais de nacelle. Au-delà, on ne monte pas — on vous le dit au téléphone et on vous oriente.

Inclus dans le forfait

  • Déplacement du technicien inclus
  • Retrait ou destruction du nid inclus
  • Produits utilisés inclus
  • Garantie inclus

Jamais de supplément pour

  • La commune ou la distance dans le 93
  • L’espèce : guêpe, frelon européen, frelon asiatique
  • Le type de client : particulier, commerce, syndic, mairie

Est-ce urgent

On vous le dit franchement.

Tout le monde n’a pas besoin d’un technicien dans la journée.

Appelez sans attendre si

  • Le nid est dans une charpente habitée ou un conduit
  • Il est au-dessus d’une porte, d’une terrasse, d’un jeu
  • Des frelons entrent dans une pièce régulièrement
  • Une personne allergique vit ou travaille sur place

Un créneau normal suffit si

  • Le nid est dans un tronc creux à l’écart, loin des passages
  • On est en septembre : la colonie s’éteint dans les semaines qui suivent
  • Le nid est vide en hiver : il ne resservira jamais

Ce n’est pas nous qu’il faut appeler si

15ou 112

  • Gêne respiratoire, malaise, gonflement du visage ou de la gorge
  • Piqûre dans la bouche
  • 114 par SMS pour les personnes sourdes ou malentendantes

Le nid attendra. La réaction allergique, non.

Autour de vous

Même forfait dans le Seine-Saint-Denis et dans les 7 autres départements.

Notre limite

Abeilles et bourdons : on ne touche pas.

Et c’est une raison de nous faire confiance sur le reste.

Les abeilles

Un essaim sur une branche est de passage et repart souvent seul. Que faire d’un essaim

Les bourdons

Colonie éteinte d’elle-même à l’automne, espèces protégées. Rien à faire. Pourquoi on refuse

Questions fréquentes

Nid de frelons européens dans le Seine-Saint-Denis : avant d’appeler

Intervenez-vous dans toutes les communes de Seine-Saint-Denis ?

Oui, dans les 39 communes du 93, au même forfait : 129 € TTC du lundi au vendredi, 189 € TTC le samedi et le dimanche, déplacement compris. Le prix est annoncé au téléphone, avant de partir.

Un gros insecte roux cogne à ma fenêtre le soir, qu'est-ce que c'est ?

Très probablement un frelon européen, la seule des trois espèces attirée par la lumière. Un individu isolé ne signifie pas qu'un nid est contre la maison : il chasse à plusieurs centaines de mètres.

Un nid dans un conduit de cheminée, que faire en attendant ?

Ne jamais allumer de feu : la fumée fait descendre la colonie dans la pièce. Ne pas obturer la souche, ne pas pulvériser par le foyer. Une photo de la souche depuis une fenêtre d'étage nous aide.

Peut-on laisser un nid de frelons européens en place ?

Parfois, et on vous le dit : un nid dans un tronc creux à l'écart, en septembre, s'éteindra seul et ne sera jamais réoccupé. Dans le bâti, un conduit ou au-dessus d'un passage, on détruit.

Décrivez-nous le nid, on vous dit quoi faire.

Identification au téléphone, forfait annoncé avant de partir.

  • Lundi – Vendredi 7h21h
  • Samedi – Dimanche 9h19h
01 84 25 52 867 jours sur 7
01 84 25 52 86Devis gratuit