Frelon asiatique · Paris (75) · 7j/7

Entreprise de destruction de nid de frelon asiatique à Paris (75)Le mois de l'année décide de tout.

À Paris, les grands arbres sont publics : le gros nid d'automne, perché dans un platane de boulevard ou un square, relève de la mairie d'arrondissement. Ce qui est à vous, c'est le nid primaire du printemps, sur un balcon ou dans une cour. Celui-là, nous le traitons, partout au même forfait.

  • Prix annoncé avant de partir
  • Garantie 30 jours
  • Même forfait dans les 20 arrondissements

Forfait semaine, tout compris

139 €TTC
lundi – vendredi

  • Déplacement du technicien inclus
  • Retrait ou destruction du nid inclus
  • Produits utilisés inclus
  • Garantie inclus

Samedi et dimanche : 199 € TTC, même prestation.

Le Paris vu par l’espèce, sur 20 arrondissements

3 %

du territoire en eau — La Seine, La Seine - Bras Marie, La Seine - Bras de la Monnaie : berges, insectes et grands arbres, son terrain.

7 %

du territoire en forêt : les grands sujets où le nid secondaire s'installe, souvent hors de portée.

1 %

de maisons parmi les logements : abris, carports et auvents où le nid primaire se fonde au printemps.

SourcesInsee, logements 2022 · Institut Paris Region, MOS 2025 (moyennes pondérées).

Sur place, à Paris

À Paris, l'arbre n'est presque jamais le vôtre

Une particularité parisienne commande tout le reste : les grands arbres de la ville sont publics. Alignements de quais, platanes de boulevard, arbres de square, bois de Vincennes sur 25,8 % du 12e arrondissement, bois de Boulogne sur 20,6 % du 16e, emprises plantées des grands cimetières. C'est là, en hauteur, que s'installe le nid secondaire du frelon asiatique, la grosse sphère grise découverte à la chute des feuilles. Un nid volumineux repéré en octobre n'est donc probablement ni chez vous ni sur une propriété privée : l'interlocuteur est la mairie d'arrondissement ou le gestionnaire du site, pas une entreprise mandatée par un riverain.

Ce qui, en revanche, est bien à vous : le nid primaire

D'avril à juin, une reine ayant hiverné seule construit un premier nid de la taille d'une orange, sphérique, à petite ouverture ronde vers le bas, à l'abri de la pluie et rarement haut. À Paris : sous-face de balcon ou de loggia, arrière d'un coffre de compteur ou de climatisation, parasol replié, barbecue couvert, jardinière suspendue, table de jardin retournée, local vélos, remise de cour, abri de chantier fermé. C'est à ce stade que nous sommes utiles et que l'intervention est simple : une colonie supprimée en mai n'existe pas en septembre. Une boule grise avec un seul insecte autour, au printemps, dans une remise : refermez et appelez, sans tenter de la décrocher.

La cour d'immeuble, un microclimat favorable

La cour parisienne réunit, sans le vouloir, tout ce que cherche une fondatrice : abri du vent, chaleur dès mars, peu de passage, recoins couverts, eau dans une gouttière ou un pot. C'est aussi le seul endroit où un petit nid grossit des semaines sans être vu des logements. À la découverte, la question devient collective : partie commune, décision du syndic ou du gardien, dépense de la copropriété. Un nid sur un balcon privatif, dans une jardinière ou sous une table de terrasse relève, lui, du seul occupant.

L'eau, présente mais étroite

L'espèce suit l'eau, rare à Paris : 2,5 % de la surface, sur des linéaires très fréquentés. La Seine et ses bras traversent la ville d'est en ouest, bordés d'alignements ; le canal Saint-Martin, le bassin de la Villette et le canal de l'Ourcq prolongent ce couloir au nord-est. La ressource y est — insectes au-dessus de l'eau, matière à mâcher, arbres mûrs —, mais les supports sont là encore publics. Pour un riverain, la conséquence pratique est simple : ce qui le concerne se pose sur son balcon ou dans sa cour, pas dans le platane du quai.

Un arrondissement, une mairie, un arbre public

Si le nid surplombe un trottoir, un square ou un quai, c'est la mairie d'arrondissement qui recense les signalements et oriente vers le service compétent — démarche facultative, aucun texte n'imposant à un particulier ou une copropriété de déclarer un nid ni de le faire détruire. Le riverain n'a alors rien à commander ni à payer.

Reste à être sûr de l'espèce avant d'engager quoi que ce soit. Deux comportements la trahissent mieux que la couleur : le vol stationnaire, immobile devant un lierre en fleur ou une jardinière, et l'indifférence à la lumière — le gros insecte qui cogne le soir à une fenêtre éclairée est un frelon européen.

Ce que nous faisons, et ce que nous ne faisons pas

Nous intervenons à hauteur d'homme, jusqu'à 2,50 m, perche comprise, jamais de nacelle : l'essentiel des nids primaires de printemps et les rares nids bas de cour ou de terrasse. Pas un nid secondaire dans un houppier, et nous le disons au téléphone plutôt que de nous déplacer pour repartir ; nous vous orientons. Ne tentez jamais de faire tomber, percer ou tirer un nid : une colonie délogée d'un coup défend plusieurs dizaines de mètres, et dans une cour fermée, impossible de reculer. Ne posez pas non plus de pièges improvisés en pleine saison : ils prennent surtout d'autres insectes.

Le forfait, identique dans les vingt arrondissements

139 € TTC du lundi au vendredi, 199 € TTC le samedi et le dimanche, déplacement, produits et destruction du nid compris, garantie 30 jours. Indiquez la hauteur estimée, le support et l'accès — digicode, étage, cour, gardien. Le numéro est le 01 84 25 52 86.

Est-ce urgent ?

Appelez sans attendre si

  • Un petit nid primaire est sous un abri que vous utilisez
  • Le nid est au-dessus d’un passage, d’une terrasse, d’un jeu
  • Une personne allergique vit ou travaille sur place

Ce n’est pas nous qu’il faut appeler si

15ou 112

  • Gêne respiratoire, malaise, gonflement du visage ou de la gorge
  • Piqûre dans la bouche
  • 114 par SMS pour les personnes sourdes ou malentendantes

Le nid attendra. La réaction allergique, non.

Notre limite : 2,50 m, perche comprise, jamais de nacelle. Abeilles et bourdons : on n’intervient pas (essaim, bourdons).

Questions fréquentes

Frelon asiatique à Paris : avant d’appeler

Un nid de frelon asiatique dans un arbre parisien : à qui s'adresser ?

Probablement à la mairie d'arrondissement ou au gestionnaire du lieu. Les grands arbres de Paris sont publics : platanes des boulevards, squares, quais, bois de Vincennes et de Boulogne, cimetières. Le gros nid qu'on aperçoit en octobre, à la chute des feuilles : il y a de fortes chances qu'il s'y trouve, hors de toute propriété privée.

Pourquoi la cour d'immeuble parisienne attire-t-elle le frelon asiatique ?

Elle offre à une reine un abri chaud dès mars, protégé du vent, calme, avec des recoins couverts et un peu d'eau dans un pot ou une gouttière. Un petit nid peut y grossir des semaines sans être vu. Une cour étant une partie commune, c'est au syndic ou au gardien de commander l'intervention.

Décrivez-nous le nid, on vous dit quoi faire.

Identification au téléphone, forfait annoncé avant de partir.

  • Lundi – Vendredi 7h – 21h
  • Samedi – Dimanche 9h – 19h
01 84 25 52 867 jours sur 7
01 84 25 52 86Devis gratuit