Le métier · Île-de-France

Que sait-on faire, exactement ?Une seule chose, jusqu’au bout. Et on dit où elle s’arrête.

Île-de-France Guêpes : guêpes, frelons européens et frelons asiatiques, à hauteur d’homme, dans les huit départements, depuis 2018. Pas d’histoire à raconter ici : une méthode, des refus, et la raison de chacun.

  • Le diagnostic se fait au téléphone, pas devant le nid
  • Quatre refus, une raison technique pour chacun
  • Deux engagements, tenus mot pour mot
IDFG

Un sigle qui dit le programme : un territoire, un insecte. Les frelons suivent — même geste, même matériel, même limite de 2,5 m.

Pourquoi si étroit

Trois espèces, pas une de plus. C’est un choix.

Un généraliste traite rats, punaises, pigeons — et un nid entre deux. Ici, le nid est tout le métier.

01

Six corps de nid, reconnus à la description

Enveloppe de papier, galettes en cavité, colonne du frelon, sphère de printemps, poire d’été, enveloppe déchirée : la forme dit l’espèce et la technique.

02

Un calendrier connu par cœur

Reine seule en avril, nid gros comme un ballon en septembre, colonie morte en décembre : la date change la réponse, parfois jusqu’à « rien à faire ».

03

Une cachette, un point d’entrée

Coffre de volet, grille d’aération, souche de cheminée, muret, pelouse : chaque cachette a son passage, et c’est lui qu’on traite.

  • Ni rats, ni punaises, ni pigeons, ni termites
  • Frelon européen ou asiatique : même geste, même matériel
  • Abeilles et bourdons : jamais — la raison plus bas

La méthode

Tout se décide au téléphone. Voilà pourquoi.

Quatre réponses, et le technicien sait déjà quoi charger, où se placer — et si on vient.

  • L’espèce

    Guêpe sous enveloppe ou frelon en colonne : pas le même volume, pas la même réaction à l’approche. Abeille ou bourdon : l’appel s’arrête là, sans facture.

    Décide si on vient
  • L’emplacement

    Un nid visible se traite sur l’enveloppe. Un nid en cavité — coffre, mur, sol — se traite au trou d’envol, par poudrage : les insectes portent eux-mêmes le produit au cœur.

    Décide la technique
  • La hauteur

    Jusqu’à 2,5 m, la perche fait le travail depuis le sol. Au-dessus, on ne vient pas — et on vous le dit avant de rouler, pas devant le mur.

    Décide de l’outil
  • L’accès

    Code, portail, chien, voisin, cour d’école : on fixe l’heure où personne ne traverse la zone traitée, et qui reçoit la facture.

    Décide de l’heure

Ce qui nous engage

Deux phrases courtes. On les tient mot pour mot.

Un engagement ne vaut que si l’on sait exactement ce qu’il couvre — et ce qu’il ne couvre pas.

« Le prix est annoncé avant le déplacement. »

Un chiffre fixé à l’appel, le même dix minutes ou une heure sur place. Quand le forfait coûte, c’est à nous.

  • +Ce qui en sort : un nid hors de portée, plusieurs nids, une copropriété à organiser. Dit à l’appel, jamais devant la porte.
  • →Les deux forfaits, et ce qu’ils comprennent.

« Nid encore actif dans les 30 jours : on repasse sans frais. »

Elle engage un résultat — l’extinction de la colonie traitée — pas le seul fait d’être venu.

  • +Ce qu’elle ne couvre pas : un nouveau nid, fondé ailleurs par une autre reine. Le nid traité, lui, n’est jamais réoccupé.
  • +Ce qu’elle ne promet pas : l’immédiat. Des butineuses qui reviennent mourir pendant deux jours, c’est le traitement qui agit.

Le cadre

Un insecticide n’est pas un produit de jardinerie.

Trois textes encadrent ce métier. On vous les nomme, pour que vous puissiez les lire.

Le produit : un biocide de type 18

Autorisation de mise sur le marché, dose, support : tout est fixé. Soufre, essence, fumée n’entrent dans aucun cadre.

Ce qu’est un produit TP18 →

Le prix : une obligation, pas un geste

L’arrêté du 24 janvier 2017 vise nommément la désinsectisation : prix avant la prestation, devis gratuit. Le forfait à l’appel en découle.

Prix et garantie, même logique →

Les espèces : sept bourdons protégés ici

Arrêté du 22 juillet 1993, Île-de-France. Trois d’entre eux nichent au sol et ressemblent au bourdon commun. On ne touche pas.

La liste, texte à l’appui →

Ce qu’on refuse

Quatre refus. Une raison technique pour chacun.

Et c’est une raison de nous faire confiance sur le reste.

  • Au-delà de 2,5 m

    Une perche qui monte fléchit, oscille, et réclame un cône dégagé au-dessus de soi. Plus haut, c’est un métier de nacelle ou de cordes : pas le nôtre. On vous oriente.

    Ce que 2,5 m recouvre
  • Les abeilles

    Un essaim posé repart souvent seul en un ou deux jours. Il ne se détruit pas : on vous dit qui appeler, et l’appel se termine là.

    Que faire d’un essaim
  • Les bourdons

    Colonie annuelle, éteinte à l’automne, nid jamais réoccupé — et des espèces protégées qu’on ne distingue pas à l’œil. Attendre est presque toujours la bonne réponse.

    Pourquoi on refuse
  • Le préventif

    Un biocide vise une colonie identifiée, à un point précis. Asperger une façade en mars disperse du produit sans cible et n’empêche aucune reine de s’installer.

    Pourquoi ça n’existe pas

Pour vérifier

Ne nous croyez pas sur parole.

Tout ce qui est écrit ici se recoupe ailleurs : dans le déroulé, dans le glossaire, sur la fiche Google.

Lire les avis GoogleFiche IDFG, nouvel onglet

Ce site, refait en 2026 pour répondre d’abord aux questions qu’on se pose devant un nid, a été conçu par Dopinet, une agence web qui raconte le projet dans son étude de cas.

Décrivez-nous le nid, on vous dit quoi faire.

Espèce, emplacement, hauteur, accès : quatre réponses, et vous savez si on vient, et à quel prix.

  • Lundi – Vendredi 7h – 21h
  • Samedi – Dimanche 9h – 19h
01 84 25 52 867 jours sur 7
01 84 25 52 86Devis gratuit