Frelon asiatique · Essonne (91) · 7j/7

Entreprise de destruction de nid de frelon asiatique dans l'Essonne (91)Le mois de l'année décide de tout.

Petit nid bas au printemps, gros nid haut dans un arbre à l’automne. Dans le Essonne, on traite à hauteur d’homme, jusqu’à 2,50 m, et on vous le dit avant de partir.

  • Prix annoncé avant de partir
  • Garantie 30 jours
  • Même forfait dans les 194 communes

Forfait semaine, tout compris

129TTC
lundi – vendredi

  • Déplacement du technicien inclus
  • Retrait ou destruction du nid inclus
  • Produits utilisés inclus
  • Garantie inclus

Samedi et dimanche : 189 € TTC, même prestation.

129 €TTC en semaine, déplacement et produits compris
7j/7Week-end : 189 € TTC, même prestation
194communes de l'Essonne, sans supplément de distance
30jde garantie : nid encore actif, on repasse sans frais

Le Essonne vu par l’espèce

Le terrain explique où l’on trouve les nids.

Chiffres agrégés sur les 194 communes du département. Ce qu’ils changent, le texte plus bas le raconte.

1 %

du territoire en eau — L'Orge, L'Essonne, La Juine : berges, insectes et grands arbres, son terrain.

23 %

du territoire en forêt : les grands sujets où le nid secondaire s'installe, souvent hors de portée.

45 %

de maisons parmi les logements : abris, carports et auvents où le nid primaire se fonde au printemps.

Sources : Insee, logements 2022 · Institut Paris Region, MOS 2025. Parts de logements pondérées par le nombre de logements, parts de surface par la surface communale.

Sur place, dans le Essonne

Ce qu’on rencontre ici, et comment on le traite.

01 84 25 52 86Décrire le nid, 5 minutes

Le nid que vous voyez en décembre est vide

Chaque hiver, les mêmes appels arrivent du département : une grosse sphère grise apparaît dans un arbre dénudé, au fond d'un jardin de Draveil, au-dessus d'une allée à Brunoy, en limite de bois à Soisy-sur-Seine. La réponse est toujours la même, et elle ne se facture pas : la colonie est morte. Le cycle de cette espèce est annuel. Les ouvrières disparaissent aux premiers froids, les mâles aussi, et seules les jeunes reines fécondées survivent, isolées et dispersées, sous une écorce, dans un tas de bois, dans un pli de bâche, loin du nid. L'enveloppe abandonnée ne sera jamais réoccupée — ni par cette espèce, ni par une autre — et les pluies d'hiver la démonteront d'elles-mêmes. Il n'y a rien à détruire, donc rien à payer.

Ce que l'hiver permet, en revanche

C'est la seule saison où l'on peut travailler tranquillement sur ce qui compte : supprimer les emplacements de fondation. Une reine cherchera, dès les premiers jours doux, un volume sec, abrité de la pluie, à faible hauteur. Dans les vallées de l'Orge, de l'Yvette et de l'Yerres, où le pavillonnaire est continu et où 71,5 % des ménages essonniens disposent d'un garage ou d'une remise, la liste est longue et elle se traite en une matinée : remettre à l'endroit les tables et les chaises de jardin retournées, ranger les bâches roulées, fermer correctement la porte d'un abri qui joue de quelques millimètres, vider et refermer les coffres de compteur, dégager les auvents encombrés, replier le parasol au lieu de le laisser ouvert sous la pergola. Ce n'est pas spectaculaire, mais c'est ce qui réduit réellement le nombre de fondations au printemps suivant.

Mars à juin : la fenêtre utile

Puis vient le seul moment de l'année où une intervention change le cours de la saison. La fondatrice construit seule un premier nid de la taille d'une orange, percé d'une ouverture ronde tournée vers le bas, et elle le place bas et couvert : sous une avancée de garage, dans un cabanon, sous un carport, sous une table retournée, parfois dans un coffre technique. Pendant plusieurs semaines, il n'y a qu'elle, puis quelques ouvrières. Une colonie supprimée en mai n'existera pas en septembre, et le nid tient encore dans une main. Si vous ouvrez un abri resté fermé tout l'hiver et trouvez cette petite boule, refermez doucement, ne la décrochez pas, ne l'aspergez pas, et appelez le jour même.

L'été et l'automne : le département donne de la hauteur

Ensuite, la colonie déménage et bâtit une seconde enveloppe, beaucoup plus volumineuse, presque toujours en hauteur. L'Essonne lui offre pour cela ses vallées et ses massifs : le nord-est boisé, avec Étiolles couverte à 70,0 %, Soisy-sur-Seine à 64,1 %, Morsang-sur-Seine à 60,9 %, Quincy-sous-Sénart à 58,6 %, Angervilliers à 57,4 %, Dourdan à 56,4 %, et les cours d'eau qui structurent le département — l'Orge, riveraine de vingt-quatre communes, l'Essonne de vingt-trois, la Juine de seize, l'Yvette de douze, l'Yerres de huit. Là où l'eau occupe la plus grande place, à Grigny avec 15,3 %, à Morsang-sur-Seine avec 8,5 %, à Vert-le-Petit avec 8,4 %, à Saintry-sur-Seine avec 8,1 %, les berges plantées jouent exactement le rôle d'une lisière.

Notre portée, dite avant le déplacement

Nous travaillons à hauteur d'homme, jusqu'à 2,50 m, perche comprise, jamais de nacelle. Un nid secondaire accroché à dix mètres dans un chêne de lisière ou un grand résineux de parc n'entre pas dans ce périmètre : nous le disons au téléphone et nous vous orientons, plutôt que de facturer une visite qui s'arrêterait au pied de l'arbre. Ce que nous traitons en pleine saison, ce sont les nids restés accessibles : sous une charpente de terrasse, dans une haie épaisse, contre un mur d'abri, dans un appentis.

Les pièges, et pourquoi nous n'en vendons pas

La question revient dès le mois de mars, souvent avec l'idée qu'un piège posé tôt supprimerait les fondatrices. Un piège improvisé — bouteille percée, sirop, bière — capture surtout des mouches, des papillons de nuit, des guêpes locales et des insectes qui n'ont rien fait, et rien ne prouve qu'il change quoi que ce soit au nombre de colonies dans un secteur. Ce qui supprime une colonie, c'est la destruction de son nid. Ce qui réduit les fondations, c'est le rangement d'hiver décrit plus haut. Le reste occupe surtout le jardinier.

Identifier, et quoi dire au téléphone

Presque noir, un seul large anneau orangé, extrémité des pattes jaune vif, 20 à 30 mm, jamais actif la nuit : l'insecte roux qui vient taper à une fenêtre éclairée le soir est un frelon européen, pas celui-ci. Une photo prise au zoom depuis l'intérieur suffit. Au téléphone, trois éléments nous suffisent : la hauteur estimée, le support — abri, haie, arbre, maçonnerie —, et ce qui se trouve dessous.

Cent quatre-vingt-quatorze communes, un forfait

Forfait de 129 € TTC en semaine, 189 € TTC le week-end, déplacement, produits et destruction du nid compris, garantie 30 jours, sans supplément de distance. Le numéro est le 01 84 25 52 86.

Le forfait

Tout compris. Et on dit ce qui ne l’est pas.

Lundi – vendredi

129 €TTC, tout compris

Samedi – dimanche

189 €TTC, même prestation
Notre limite : 2,5 m. À hauteur d’homme, perche comprise, jamais de nacelle. Au-delà, on ne monte pas — on vous le dit au téléphone et on vous oriente.

Inclus dans le forfait

  • Déplacement du technicien inclus
  • Retrait ou destruction du nid inclus
  • Produits utilisés inclus
  • Garantie inclus

Jamais de supplément pour

  • La commune ou la distance dans le 91
  • L’espèce : guêpe, frelon européen, frelon asiatique
  • Le type de client : particulier, commerce, syndic, mairie

Est-ce urgent

On vous le dit franchement.

Tout le monde n’a pas besoin d’un technicien dans la journée.

Appelez sans attendre si

  • Un petit nid primaire est sous un abri que vous utilisez
  • Le nid est au-dessus d’un passage, d’une terrasse, d’un jeu
  • Une personne allergique vit ou travaille sur place

Un créneau normal suffit si

  • Le nid est haut, découvert en novembre, et le trafic est nul
  • On est en hiver : la colonie est morte, le nid ne servira plus
  • Il est hors de notre portée : on vous dit vers qui vous tourner

Ce n’est pas nous qu’il faut appeler si

15ou 112

  • Gêne respiratoire, malaise, gonflement du visage ou de la gorge
  • Piqûre dans la bouche
  • 114 par SMS pour les personnes sourdes ou malentendantes

Le nid attendra. La réaction allergique, non.

Autour de vous

Même forfait dans le Essonne et dans les 7 autres départements.

Notre limite

Abeilles et bourdons : on ne touche pas.

Et c’est une raison de nous faire confiance sur le reste.

Les abeilles

Un essaim sur une branche est de passage et repart souvent seul. Que faire d’un essaim

Les bourdons

Colonie éteinte d’elle-même à l’automne, espèces protégées. Rien à faire. Pourquoi on refuse

Questions fréquentes

Frelon asiatique dans le Essonne : avant d’appeler

Intervenez-vous dans toutes les communes de l'Essonne ?

Oui, dans les 194 communes du 91, au même forfait : 129 € TTC du lundi au vendredi, 189 € TTC le samedi et le dimanche, déplacement compris. Le prix est annoncé au téléphone, avant de partir.

Suis-je obligé de signaler un nid de frelon asiatique à la mairie ?

Non. La loi n° 2025-237 du 14 mars 2025 prévoit que le signalement peut passer par le maire : une faculté, pas une obligation. Mais certaines communes financent la destruction : appelez la mairie d'abord.

Intervenez-vous sur un nid haut dans un arbre ?

Intervention jusqu'à 2,50 m, perche comprise. Au-delà, nous n'intervenons pas.

Comment être sûr qu'il s'agit d'un frelon asiatique ?

Insecte presque noir, un seul anneau orangé, extrémité des pattes jaune vif, 20 à 30 mm, et du surplace devant une haie ou une ruche. Une photo prise au zoom suffit à trancher.

Décrivez-nous le nid, on vous dit quoi faire.

Identification au téléphone, forfait annoncé avant de partir.

  • Lundi – Vendredi 7h21h
  • Samedi – Dimanche 9h19h
01 84 25 52 867 jours sur 7
01 84 25 52 86Devis gratuit