Frelon asiatique · Val-de-Marne (94) · 7j/7

Entreprise de destruction de nid de frelon asiatique dans le Val-de-Marne (94)Le mois de l'année décide de tout.

Le frelon asiatique suit l'eau, et la Seine comme la Marne traversent le Val-de-Marne. D'avril à juin, le nid primaire est le seul qui soit petit et bas ; d'août à novembre, le nid secondaire est haut et tardif. Le mois décide donc de ce qu'on traite, jusqu'à 2,50 m, dans les 47 communes.

  • Prix annoncé avant de partir
  • Garantie 30 jours
  • Même forfait dans les 47 communes

Forfait semaine, tout compris

139 €TTC
lundi – vendredi

  • Déplacement du technicien inclus
  • Retrait ou destruction du nid inclus
  • Produits utilisés inclus
  • Garantie inclus

Samedi et dimanche : 199 € TTC, même prestation.

Le Val-de-Marne vu par l’espèce, sur 47 communes

2 %

du territoire en eau — La Marne, La Seine, Bras du Chapitre : berges, insectes et grands arbres, son terrain.

10 %

du territoire en forêt : les grands sujets où le nid secondaire s'installe, souvent hors de portée.

21 %

de maisons parmi les logements : abris, carports et auvents où le nid primaire se fonde au printemps.

SourcesInsee, logements 2022 · Institut Paris Region, MOS 2025 (moyennes pondérées).

Sur place, dans le Val-de-Marne

L'eau, d'abord

Le frelon asiatique suit l'eau, et le Val-de-Marne en est traversé de part en part. Part du sol communal en eau : 11,5 % à Ablon-sur-Seine, 11,0 % à Choisy-le-Roi, 10,1 % à Joinville-le-Pont, 9,4 % à Alfortville, 8,6 % à Charenton-le-Pont, 8,2 % à Saint-Maurice, 6,5 % à Bonneuil-sur-Marne, 5,2 % à Villeneuve-Saint-Georges, 4,9 % à Créteil. S'y ajoutent les bras secondaires de la Marne : Bras du Chapitre et Bras des Ravageurs entre Créteil et Saint-Maur-des-Fossés, Bras Sainte-Catherine et Bras de la Guyère à Créteil, Bras de Gravelle à Saint-Maurice. Chaque bras double le linéaire de berge, d'arbres mûrs et d'eau libre : eau pour construire, insectes au-dessus de l'eau, grands sujets pour s'installer.

Avril à juin : le nid primaire, le seul qui soit petit

Au printemps, une reine ayant hiverné seule fonde un nid de la taille d'une orange, sphérique, à petite ouverture ronde vers le bas, à l'abri de la pluie et rarement haut : auvent, rebord de balcon, abri de jardin, avancée de garage, cabanon, table retournée, parfois coffre de compteur. Plusieurs semaines, il n'y a qu'elle, puis quelques ouvrières. L'intervention est alors la plus simple, la moins risquée et la plus utile : supprimée en mai, la colonie n'existera pas en septembre. Une petite boule grise avec un seul insecte autour, dans une remise en avril : refermez et appelez, sans chercher à la décrocher.

Août à novembre : le nid secondaire, haut et tardif

Trop grande, la colonie déménage dans un second nid volumineux — jusqu'au format d'un gros ballon, voire plus — souvent dans la fourche haute d'un arbre. Trois conséquences dans le 94. La découverte est tardive : le houppier masque le nid jusqu'à la chute des feuilles, beaucoup le voient en octobre ou novembre. L'accès prime sur le traitement : hauteur exacte, solidité de la branche, dégagement au sol, lignes ou véranda dessous. Et la propriété de l'arbre se pose presque toujours : platane d'alignement en bord de voie, la commune ; arbre mitoyen, l'accord du voisin. Identifiez le propriétaire avant de fixer le rendez-vous.

Ce que la loi de 2025 dit, et ce qu'elle ne dit pas

Point sur lequel circulent le plus d'erreurs. La loi n° 2025-237 du 14 mars 2025 a inséré l'article L411-9-1 dans le code de l'environnement et institué un plan national et des plans départementaux de lutte contre le frelon asiatique à pattes jaunes ; son décret d'application est le n° 2025-1377 du 29 décembre 2025. Le signalement d'un nid peut passer par le maire : c'est une faculté, aucun texte n'oblige un particulier à déclarer un nid chez lui, ni à le faire détruire. En pratique, la mairie est devenue le point d'entrée : elle recense et oriente. Et certaines communes participent au coût de la destruction, selon leurs propres modalités, en général sous condition d'une démarche préalable : la question se pose avant l'intervention, pas après. Cinq minutes d'appel à la mairie suffisent.

La lisière du plateau, l'autre moitié du terrain

Autre couloir, au sud-est : le Réveillon traverse Marolles-en-Brie et Villecresnes, l'Yerres borde Mandres-les-Roses et Villeneuve-Saint-Georges, petites vallées boisées qui jouent le rôle de la Marne. Sucy-en-Brie cumule les deux, la Marne sur une partie de son territoire et 31,1 % de forêt : la combinaison la plus favorable du département. Seule différence, l'arbre : chênes et châtaigniers de lisière plutôt que platanes de berge, donc un accès plus encombré au sol.

Ce qu'il ne faut surtout pas faire

Ne jamais faire tomber, percer ou tirer sur un nid : une colonie délogée d'un coup défend plusieurs dizaines de mètres, et les personnes présentes sont piquées avant d'avoir pu reculer. Pas de pièges improvisés en pleine saison, qui prennent surtout d'autres insectes. Pour identifier l'espèce, une photo au zoom depuis l'intérieur suffit : on y cherche les pattes jaunes et le thorax sombre.

Intervenir dans les 47 communes du Val-de-Marne

139 € TTC en semaine, 199 € TTC le week-end, déplacement et destruction du nid compris, au 01 84 25 52 86. Pour un nid en hauteur, indiquez la hauteur estimée et l'essence de l'arbre si vous la connaissez : le matériel n'est pas le même selon le cas.

Est-ce urgent ?

Appelez sans attendre si

  • Un petit nid primaire est sous un abri que vous utilisez
  • Le nid est au-dessus d’un passage, d’une terrasse, d’un jeu
  • Une personne allergique vit ou travaille sur place

Ce n’est pas nous qu’il faut appeler si

15ou 112

  • Gêne respiratoire, malaise, gonflement du visage ou de la gorge
  • Piqûre dans la bouche
  • 114 par SMS pour les personnes sourdes ou malentendantes

Le nid attendra. La réaction allergique, non.

Notre limite : 2,50 m, perche comprise, jamais de nacelle. Abeilles et bourdons : on n’intervient pas (essaim, bourdons).

Questions fréquentes

Frelon asiatique dans le Val-de-Marne : avant d’appeler

Pourquoi le frelon asiatique suit-il la Marne dans le Val-de-Marne ?

Parce qu'il recherche l'eau, les insectes qui la survolent et les grands arbres des berges. Or la Marne se divise ici en plusieurs bras, autour de Créteil, Saint-Maur ou Saint-Maurice, ce qui multiplie la longueur des rives. Ajoutée à la Seine à Choisy ou Ablon, c'est le terrain que l'espèce préfère dans le département.

Décrivez-nous le nid, on vous dit quoi faire.

Identification au téléphone, forfait annoncé avant de partir.

  • Lundi – Vendredi 7h – 21h
  • Samedi – Dimanche 9h – 19h
01 84 25 52 867 jours sur 7
01 84 25 52 86Devis gratuit