Frelon asiatique · Val-de-Marne (94) · 7j/7
Entreprise de destruction de nid de frelon asiatique dans le Val-de-Marne (94)Le mois de l'année décide de tout.
Petit nid bas au printemps, gros nid haut dans un arbre à l’automne. Dans le Val-de-Marne, on traite à hauteur d’homme, jusqu’à 2,50 m, et on vous le dit avant de partir.
- Prix annoncé avant de partir
- Garantie 30 jours
- Même forfait dans les 47 communes
Forfait semaine, tout compris
129 €TTC
lundi – vendredi
- Déplacement du technicien inclus
- Retrait ou destruction du nid inclus
- Produits utilisés inclus
- Garantie inclus
Samedi et dimanche : 189 € TTC, même prestation.
Le Val-de-Marne vu par l’espèce
Le terrain explique où l’on trouve les nids.
Chiffres agrégés sur les 47 communes du département. Ce qu’ils changent, le texte plus bas le raconte.
du territoire en eau — La Marne, La Seine, Bras du Chapitre : berges, insectes et grands arbres, son terrain.
du territoire en forêt : les grands sujets où le nid secondaire s'installe, souvent hors de portée.
de maisons parmi les logements : abris, carports et auvents où le nid primaire se fonde au printemps.
Sources : Insee, logements 2022 · Institut Paris Region, MOS 2025. Parts de logements pondérées par le nombre de logements, parts de surface par la surface communale.
Sur place, dans le Val-de-Marne
Ce qu’on rencontre ici, et comment on le traite.
L'eau, d'abord
Le frelon asiatique suit l'eau, et le Val-de-Marne en est traversé sur toute sa largeur. La part du territoire communal occupée par des surfaces en eau le dit mieux qu'une carte : 11,5 % à Ablon-sur-Seine, 11,0 % à Choisy-le-Roi, 10,1 % à Joinville-le-Pont, 9,4 % à Alfortville, 8,6 % à Charenton-le-Pont, 8,2 % à Saint-Maurice, 6,5 % à Bonneuil-sur-Marne, 5,2 % à Villeneuve-Saint-Georges, 4,9 % à Créteil. À ces cours principaux s'ajoute une particularité val-de-marnaise : la Marne s'y divise en bras secondaires, le Bras du Chapitre et le Bras des Ravageurs entre Créteil et Saint-Maur-des-Fossés, le Bras Sainte-Catherine et le Bras de la Guyère à Créteil, le Bras de Gravelle à Saint-Maurice. Chaque bras double la longueur de berge, donc le linéaire d'arbres mûrs et d'eau libre. C'est le terrain que l'espèce préfère : de l'eau pour la construction du nid, des insectes en abondance au-dessus de l'eau, et de grands sujets pour s'installer.
Avril à juin : le nid primaire, le seul qui soit petit
Une reine ayant passé l'hiver seule fonde au printemps un premier nid de la taille d'une orange, sphérique, avec une petite ouverture ronde dirigée vers le bas. Elle le place à l'abri de la pluie et rarement très haut : sous un auvent, sous un rebord de balcon, dans un abri de jardin, sous une avancée de garage, dans un cabanon, sous une table de jardin retournée, parfois dans un coffre de compteur. Pendant plusieurs semaines, il n'y a qu'elle, puis quelques ouvrières. C'est le moment où l'intervention est la plus simple, la moins chère en risque et la plus utile : une colonie supprimée en mai n'existera pas en septembre. Si vous ouvrez une remise en avril et trouvez une petite boule grise avec un seul insecte autour, refermez et appelez ; ne cherchez pas à la décrocher.
Août à novembre : le nid secondaire, haut et tardif
Quand la colonie devient trop grande, elle déménage et construit un second nid, cette fois volumineux — jusqu'au format d'un gros ballon, voire davantage — le plus souvent dans la fourche haute d'un arbre. Trois conséquences très concrètes dans le 94. D'abord, la découverte est tardive : le houppier masque le nid jusqu'à la chute des feuilles, et beaucoup de propriétaires le voient pour la première fois en octobre ou en novembre. Ensuite, la question devient celle de l'accès plus que celle du traitement : hauteur exacte, solidité de la branche porteuse, dégagement au sol, présence de lignes ou d'une véranda en dessous. Enfin, la propriété de l'arbre se pose presque toujours : un nid dans un platane d'alignement en bord de voie relève de la commune, un nid dans un arbre mitoyen suppose l'accord du voisin. Il faut donc identifier le propriétaire de l'arbre avant de fixer le rendez-vous.
Ce que la loi de 2025 dit, et ce qu'elle ne dit pas
C'est le point sur lequel circulent le plus d'informations fausses. La loi n° 2025-237 du 14 mars 2025 a inséré l'article L411-9-1 dans le code de l'environnement et institué un plan national et des plans départementaux de lutte contre le frelon asiatique à pattes jaunes ; son décret d'application est le n° 2025-1377 du 29 décembre 2025. Ce dispositif prévoit que le signalement d'un nid puisse être transmis par l'intermédiaire du maire. Il s'agit d'une faculté : aucun texte n'oblige un particulier à déclarer un nid découvert chez lui, ni à le faire détruire. Ce qui a changé en pratique, c'est que la mairie est devenue le point d'entrée de référence : c'est elle qui recense et qui oriente. Et c'est là que se joue l'aspect financier : certaines communes participent au coût de la destruction, selon des modalités qui leur sont propres. La question se pose avant l'intervention et non après, car une prise en charge est généralement conditionnée à une démarche préalable. Un appel à la mairie avant de faire intervenir coûte cinq minutes.
La lisière du plateau, l'autre moitié du terrain
Les berges ne sont pas le seul couloir. Au sud-est, le Réveillon traverse Marolles-en-Brie et Villecresnes, l'Yerres borde Mandres-les-Roses et Villeneuve-Saint-Georges, et ces petites vallées boisées jouent exactement le même rôle que la Marne : de l'eau, des arbres, des insectes. Sucy-en-Brie cumule les deux configurations, avec la Marne sur une partie de son territoire et 31,1 % de sa surface en forêt — c'est la combinaison la plus favorable du département. La différence tient au type d'arbre : chênes et châtaigniers de lisière plutôt que platanes de berge, donc un accès plus encombré au sol.
Ce qu'il ne faut surtout pas faire
Ne jamais tenter de faire tomber un nid, ni de le percer, ni de tirer dessus : une colonie délogée d'un coup défend un rayon de plusieurs dizaines de mètres et les personnes présentes sont piquées avant d'avoir pu reculer. Ne pas installer de pièges improvisés en pleine saison, qui capturent surtout d'autres insectes. Pour faire identifier l'espèce, une photographie prise au zoom depuis l'intérieur suffit : on y cherche les pattes jaunes et le thorax sombre.
Intervenir dans les 47 communes du Val-de-Marne
129 € TTC en semaine, 189 € TTC le week-end, déplacement et destruction du nid compris, au 01 84 25 52 86. Pour un nid en hauteur, indiquez la hauteur estimée et l'essence de l'arbre si vous la connaissez : le matériel n'est pas le même selon le cas.
Le forfait
Tout compris. Et on dit ce qui ne l’est pas.
Lundi – vendredi
129 €TTC, tout comprisSamedi – dimanche
189 €TTC, même prestationInclus dans le forfait
- Déplacement du technicien inclus
- Retrait ou destruction du nid inclus
- Produits utilisés inclus
- Garantie inclus
Jamais de supplément pour
- La commune ou la distance dans le 94
- L’espèce : guêpe, frelon européen, frelon asiatique
- Le type de client : particulier, commerce, syndic, mairie
Est-ce urgent
On vous le dit franchement.
Tout le monde n’a pas besoin d’un technicien dans la journée.
Appelez sans attendre si
- Un petit nid primaire est sous un abri que vous utilisez
- Le nid est au-dessus d’un passage, d’une terrasse, d’un jeu
- Une personne allergique vit ou travaille sur place
Un créneau normal suffit si
- Le nid est haut, découvert en novembre, et le trafic est nul
- On est en hiver : la colonie est morte, le nid ne servira plus
- Il est hors de notre portée : on vous dit vers qui vous tourner
Ce n’est pas nous qu’il faut appeler si
15ou 112
- Gêne respiratoire, malaise, gonflement du visage ou de la gorge
- Piqûre dans la bouche
- 114 par SMS pour les personnes sourdes ou malentendantes
Le nid attendra. La réaction allergique, non.
Autour de vous
Même forfait dans le Val-de-Marne et dans les 7 autres départements.
Les autres espèces dans le 94
Frelon asiatique ailleurs en Île-de-France
Notre limite
Abeilles et bourdons : on ne touche pas.
Et c’est une raison de nous faire confiance sur le reste.
Les abeilles
Un essaim sur une branche est de passage et repart souvent seul. Que faire d’un essaim
Les bourdons
Colonie éteinte d’elle-même à l’automne, espèces protégées. Rien à faire. Pourquoi on refuse
Questions fréquentes
Frelon asiatique dans le Val-de-Marne : avant d’appeler
Intervenez-vous dans toutes les communes du Val-de-Marne ?
Oui, dans les 47 communes du 94, au même forfait : 129 € TTC du lundi au vendredi, 189 € TTC le samedi et le dimanche, déplacement compris. Le prix est annoncé au téléphone, avant de partir.
Suis-je obligé de signaler un nid de frelon asiatique à la mairie ?
Non. La loi n° 2025-237 du 14 mars 2025 prévoit que le signalement peut passer par le maire : une faculté, pas une obligation. Mais certaines communes financent la destruction : appelez la mairie d'abord.
Intervenez-vous sur un nid haut dans un arbre ?
Intervention jusqu'à 2,50 m, perche comprise. Au-delà, nous n'intervenons pas.
Comment être sûr qu'il s'agit d'un frelon asiatique ?
Insecte presque noir, un seul anneau orangé, extrémité des pattes jaune vif, 20 à 30 mm, et du surplace devant une haie ou une ruche. Une photo prise au zoom suffit à trancher.
Décrivez-nous le nid, on vous dit quoi faire.
Identification au téléphone, forfait annoncé avant de partir.
- Lundi – Vendredi 7h – 21h
- Samedi – Dimanche 9h – 19h