Entreprise de destruction de nid de frelon asiatique dans les Hauts-de-Seine (92)Le mois de l'année décide de tout.
Dans les Hauts-de-Seine, tout se joue au printemps : en mars et avril, la fondatrice bâtit seule une sphère de la taille d'une orange, et mai-juin offre la fenêtre d'intervention la plus large. En juillet, la colonie déménage ; en automne, on ne rattrape plus le printemps. Même forfait dans les 36 communes, 139 € TTC en semaine.
- Prix annoncé avant de partir
- Garantie 30 jours
- Même forfait dans les 36 communes
Forfait semaine, tout compris
139 €TTC
lundi – vendredi
- Déplacement du technicien inclus
- Retrait ou destruction du nid inclus
- Produits utilisés inclus
- Garantie inclus
Samedi et dimanche : 199 € TTC, même prestation.
Le Hauts-de-Seine vu par l’espèce, sur 36 communes
du territoire en eau — La Seine, Petit bras de la Seine, La Seine - Bras de Marly : berges, insectes et grands arbres, son terrain.
du territoire en forêt : les grands sujets où le nid secondaire s'installe, souvent hors de portée.
de maisons parmi les logements : abris, carports et auvents où le nid primaire se fonde au printemps.
Sources
Insee, logements 2022 · Institut Paris Region, MOS 2025 (moyennes pondérées).Sur place, dans les Hauts-de-Seine
Mars et avril : la fondatrice est seule
Tout se joue au printemps : c'est la seule chose vraiment utile à retenir. Une reine ayant hiverné isolée sort aux premiers jours doux, cherche un abri sec et bâtit seule une sphère de papier de la taille d'une orange, ouverture ronde vers le bas. Plusieurs semaines, il n'y a qu'elle. Dans l'ouest pavillonnaire — Marnes-la-Coquette avec 57,8 % de maisons, Vaucresson 30,6 %, Antony 30,1 %, Clamart 25,8 %, Garches 22,7 %, Rueil-Malmaison 21,3 % — les emplacements se répètent : auvent de terrasse, avancée de garage, abri de jardin, carport, table retournée, coffre de compteur. Les dépendances abondent : 74,3 % des ménages de Vaucresson, 73,6 % de Garches, 72,5 % à Marnes-la-Coquette et au Plessis-Robinson en ont.
Mai et juin : la fenêtre d'intervention la plus large
Les premières ouvrières émergent, le nid double puis triple, mais reste bas, accessible, peu défendu. C'est de loin là que nous sommes le plus efficaces : un nid primaire traité en mai ne deviendra pas une colonie de plusieurs centaines d'individus en septembre. C'est aussi quand on ouvre les abris, ressort le mobilier, taille les premières haies — quand on découvre les nids. Le bon réflexe : refermer doucement la porte de la remise, ne pas décrocher, ne pas asperger, appeler le jour même.
Juillet et août : le déménagement
Trop à l'étroit, la colonie déménage et bâtit un second nid bien plus gros, souvent dans une fourche haute. Le département a ce qu'il faut : massifs de l'ouest, avec Ville-d'Avray couverte à 58,0 %, Chaville à 44,5 %, Marnes-la-Coquette à 42,3 %, Meudon à 41,0 %, Châtenay-Malabry à 25,7 %, Clamart à 22,7 %, Saint-Cloud à 22,6 %, grands parcs du sud, alignements de bord de Seine — l'eau occupe 8,5 % du sol de Gennevilliers, 8,3 % de Boulogne-Billancourt, 8,0 % de Puteaux. Le nid primaire abandonné reste parfois sous l'auvent : vide, il ne veut pas dire que la colonie a disparu, elle s'est déplacée, souvent à quelques dizaines de mètres.
Septembre et octobre : on ne rattrape plus le printemps
Le téléphone sonne le plus quand on peut le moins. Le nid secondaire est haut, gros, peuplé, et masqué par le houppier jusqu'à la chute des feuilles. Disons-le sans détour : nous travaillons à hauteur d'homme, jusqu'à 2,50 m, perche comprise, jamais de nacelle. Un nid à dix ou quinze mètres dans un tilleul de Meudon ou un chêne de Ville-d'Avray sort de notre portée, et nous le disons au téléphone plutôt que sur place. Restent traitables en automne les rares nids bas — charpente de terrasse, haie dense, mur d'abri — et c'est tout.
Novembre à février : plus rien à détruire
La colonie s'éteint aux premiers froids. Seules les jeunes reines fécondées hivernent, dispersées, sous une écorce, dans un tas de bois, dans un pli de bâche. Le nid, abandonné, ne sera jamais réoccupé : une sphère grise dans un arbre nu en janvier est un déchet que pluie et vent dégraderont. Rien à faire, rien à payer, aucune urgence. Bon moment, en revanche, pour préparer le printemps : ranger le mobilier retourné, bien fermer les portes de remise, boucher les coffres ouverts, dégager les auvents.
Deux précisions que l'on nous demande chaque année
La forêt : un nid dans un arbre du massif domanial, vers Meudon, Chaville ou Ville-d'Avray, relève du gestionnaire de la forêt, pas du riverain ; notre intervention s'arrête à la limite de la propriété privée, même si la branche surplombe le jardin. L'argent : si votre commune participe au coût d'une destruction — cela existe, selon les règles de chaque mairie —, la demande se fait avant l'intervention, jamais après.
Ne rien tenter entre-temps
Un nid ne se décroche pas, ne se perce pas, ne se fait pas tomber : une colonie délogée d'un coup défend plusieurs dizaines de mètres autour d'elle, et dans un lotissement, les voisins sont touchés avant vous.
Trente-six communes, un forfait
Forfait de 139 € TTC en semaine et de 199 € TTC le week-end, déplacement, produits et destruction du nid compris, garantie 30 jours. Pour un nid de printemps, dites-nous simplement sous quoi il se trouve et à quelle hauteur : 01 84 25 52 86.
Est-ce urgent ?
Appelez sans attendre si
- Un petit nid primaire est sous un abri que vous utilisez
- Le nid est au-dessus d’un passage, d’une terrasse, d’un jeu
- Une personne allergique vit ou travaille sur place
Ce n’est pas nous qu’il faut appeler si
15ou 112
- Gêne respiratoire, malaise, gonflement du visage ou de la gorge
- Piqûre dans la bouche
- 114 par SMS pour les personnes sourdes ou malentendantes
Le nid attendra. La réaction allergique, non.
Notre limite : 2,50 m, perche comprise, jamais de nacelle. Abeilles et bourdons : on n’intervient pas (essaim, bourdons).
Même forfait dans les Hauts-de-Seine et dans les 7 autres départements
Questions fréquentes
Frelon asiatique dans les Hauts-de-Seine : avant d’appeler
Le nid primaire de frelon asiatique est vide en juillet dans le 92 : la colonie est-elle partie ?
Non, elle a déménagé. Devenue trop nombreuse, elle construit en juillet-août un second nid beaucoup plus gros, souvent haut dans un arbre, à quelques dizaines de mètres. Les massifs de Meudon, Chaville ou Ville-d'Avray, les grands parcs du sud et les arbres des bords de Seine lui offrent ces emplacements.
Une commune des Hauts-de-Seine peut-elle aider à payer la destruction d'un nid de frelon asiatique ?
Cela existe, selon les règles propres à chaque mairie. Renseignez-vous et faites la demande avant l'intervention : une démarche engagée après coup n'est pas acceptée. Et si le nid se trouve dans un arbre de la forêt domaniale, vers Meudon ou Chaville, c'est au gestionnaire de la forêt d'agir, même si la branche dépasse chez vous.
Décrivez-nous le nid, on vous dit quoi faire.
Identification au téléphone, forfait annoncé avant de partir.
- Lundi – Vendredi 7h – 21h
- Samedi – Dimanche 9h – 19h