Frelon asiatique · Hauts-de-Seine (92) · 7j/7

Entreprise de destruction de nid de frelon asiatique dans les Hauts-de-Seine (92)Le mois de l'année décide de tout.

Petit nid bas au printemps, gros nid haut dans un arbre à l’automne. Dans le Hauts-de-Seine, on traite à hauteur d’homme, jusqu’à 2,50 m, et on vous le dit avant de partir.

  • Prix annoncé avant de partir
  • Garantie 30 jours
  • Même forfait dans les 36 communes

Forfait semaine, tout compris

129TTC
lundi – vendredi

  • Déplacement du technicien inclus
  • Retrait ou destruction du nid inclus
  • Produits utilisés inclus
  • Garantie inclus

Samedi et dimanche : 189 € TTC, même prestation.

129 €TTC en semaine, déplacement et produits compris
7j/7Week-end : 189 € TTC, même prestation
36communes des Hauts-de-Seine, sans supplément de distance
30jde garantie : nid encore actif, on repasse sans frais

Le Hauts-de-Seine vu par l’espèce

Le terrain explique où l’on trouve les nids.

Chiffres agrégés sur les 36 communes du département. Ce qu’ils changent, le texte plus bas le raconte.

3 %

du territoire en eau — La Seine, Petit bras de la Seine, La Seine - Bras de Marly : berges, insectes et grands arbres, son terrain.

11 %

du territoire en forêt : les grands sujets où le nid secondaire s'installe, souvent hors de portée.

11 %

de maisons parmi les logements : abris, carports et auvents où le nid primaire se fonde au printemps.

Sources : Insee, logements 2022 · Institut Paris Region, MOS 2025. Parts de logements pondérées par le nombre de logements, parts de surface par la surface communale.

Sur place, dans le Hauts-de-Seine

Ce qu’on rencontre ici, et comment on le traite.

01 84 25 52 86Décrire le nid, 5 minutes

Mars et avril : la fondatrice est seule

Tout se joue au printemps, et c'est la seule chose vraiment utile à retenir sur cette espèce. Une reine ayant hiverné isolée sort dès les premiers jours doux, cherche un abri sec et commence à bâtir seule une petite sphère de papier, de la taille d'une orange, percée d'une ouverture ronde dirigée vers le bas. Pendant plusieurs semaines, il n'y a qu'elle. Dans l'ouest pavillonnaire du département — Marnes-la-Coquette avec 57,8 % de maisons, Vaucresson 30,6 %, Antony 30,1 %, Clamart 25,8 %, Garches 22,7 %, Rueil-Malmaison 21,3 % — les emplacements sont toujours les mêmes : sous un auvent de terrasse, sous une avancée de garage, dans un abri de jardin, dans un carport, sous une table de jardin retournée, dans un coffre de compteur. Les dépendances sont nombreuses ici : 74,3 % des ménages de Vaucresson, 73,6 % de ceux de Garches, 72,5 % à Marnes-la-Coquette et au Plessis-Robinson en disposent.

Mai et juin : la fenêtre d'intervention la plus large

Les premières ouvrières émergent, le nid double puis triple de volume, mais il reste bas, accessible et peu défendu. C'est la période où nous sommes le plus efficaces, et de loin : un nid primaire traité en mai ne deviendra pas une colonie de plusieurs centaines d'individus en septembre. C'est aussi le moment où l'on ouvre les abris de jardin, où l'on ressort le mobilier, où l'on taille les premières haies — c'est-à-dire où les nids sont découverts. Le réflexe utile : refermer doucement la porte de la remise, ne pas décrocher, ne pas asperger, et appeler le jour même.

Juillet et août : le déménagement

Quand la colonie devient trop grande pour son enveloppe de printemps, elle déménage et construit ailleurs un second nid, beaucoup plus volumineux, le plus souvent dans une fourche haute. Le département a exactement ce qu'il faut pour cela : les massifs boisés de l'ouest, avec Ville-d'Avray couverte à 58,0 %, Chaville à 44,5 %, Marnes-la-Coquette à 42,3 %, Meudon à 41,0 %, Châtenay-Malabry à 25,7 %, Clamart à 22,7 %, Saint-Cloud à 22,6 %, ainsi que les grands parcs du sud et les alignements de bord de Seine, dont l'eau occupe 8,5 % du sol de Gennevilliers, 8,3 % de Boulogne-Billancourt et 8,0 % de Puteaux. À ce stade, le nid primaire abandonné reste parfois visible sous l'auvent : il est vide, il ne sert plus, et il ne signifie pas que la colonie a disparu — elle s'est déplacée, souvent à quelques dizaines de mètres.

Septembre et octobre : on ne rattrape plus le printemps

C'est le moment où le téléphone sonne le plus, et celui où l'on peut le moins. Le nid secondaire est haut, volumineux, peuplé, et il se découvre tard : le houppier le masque jusqu'à la chute des feuilles. Disons-le sans détour, puisque c'est la question que tout le monde pose : nous travaillons à hauteur d'homme, jusqu'à 2,50 m, perche comprise, jamais de nacelle. Un nid à dix ou quinze mètres dans un tilleul de Meudon ou un chêne de Ville-d'Avray sort de notre portée, et nous le disons au téléphone plutôt qu'une fois arrivés. Ce qui reste traitable en automne, ce sont les rares nids bas — sous une charpente de terrasse, dans une haie dense, contre un mur d'abri — et c'est tout.

Novembre à février : plus rien à détruire

La colonie s'éteint aux premiers froids. Seules les jeunes reines fécondées hivernent, isolées, dispersées, sous une écorce, dans un tas de bois, dans un pli de bâche. Le nid, lui, est définitivement abandonné et ne sera jamais réoccupé : une sphère grise découverte dans un arbre nu en janvier n'est plus qu'un déchet, la pluie et le vent la dégraderont. Il n'y a rien à faire, rien à payer, et surtout aucune urgence. C'est aussi le bon moment pour préparer le printemps suivant : ranger le mobilier retourné, fermer correctement les portes de remise, boucher les coffres ouverts, dégager les auvents encombrés.

Deux précisions que l'on nous demande chaque année

La première concerne la forêt. Un nid situé dans un arbre du massif domanial, du côté de Meudon, de Chaville ou de Ville-d'Avray, ne relève pas du riverain mais du gestionnaire de la forêt : l'intervention à domicile s'arrête à la limite de la propriété privée, même quand la branche surplombe le jardin. La seconde concerne l'argent : si votre commune participe au coût d'une destruction — cela existe, selon des modalités propres à chaque mairie —, la demande se fait avant l'intervention, jamais après.

Ne rien tenter entre-temps

Un nid ne se décroche pas, ne se perce pas et ne se laisse pas tomber : une colonie délogée d'un coup défend plusieurs dizaines de mètres autour d'elle, et dans un jardin de lotissement cela concerne les voisins avant vous.

Trente-six communes, un forfait

Forfait de 129 € TTC en semaine et de 189 € TTC le week-end, déplacement, produits et destruction du nid compris, garantie 30 jours. Pour un nid de printemps, dites-nous simplement sous quoi il se trouve et à quelle hauteur : 01 84 25 52 86.

Le forfait

Tout compris. Et on dit ce qui ne l’est pas.

Lundi – vendredi

129 €TTC, tout compris

Samedi – dimanche

189 €TTC, même prestation
Notre limite : 2,5 m. À hauteur d’homme, perche comprise, jamais de nacelle. Au-delà, on ne monte pas — on vous le dit au téléphone et on vous oriente.

Inclus dans le forfait

  • Déplacement du technicien inclus
  • Retrait ou destruction du nid inclus
  • Produits utilisés inclus
  • Garantie inclus

Jamais de supplément pour

  • La commune ou la distance dans le 92
  • L’espèce : guêpe, frelon européen, frelon asiatique
  • Le type de client : particulier, commerce, syndic, mairie

Est-ce urgent

On vous le dit franchement.

Tout le monde n’a pas besoin d’un technicien dans la journée.

Appelez sans attendre si

  • Un petit nid primaire est sous un abri que vous utilisez
  • Le nid est au-dessus d’un passage, d’une terrasse, d’un jeu
  • Une personne allergique vit ou travaille sur place

Un créneau normal suffit si

  • Le nid est haut, découvert en novembre, et le trafic est nul
  • On est en hiver : la colonie est morte, le nid ne servira plus
  • Il est hors de notre portée : on vous dit vers qui vous tourner

Ce n’est pas nous qu’il faut appeler si

15ou 112

  • Gêne respiratoire, malaise, gonflement du visage ou de la gorge
  • Piqûre dans la bouche
  • 114 par SMS pour les personnes sourdes ou malentendantes

Le nid attendra. La réaction allergique, non.

Autour de vous

Même forfait dans le Hauts-de-Seine et dans les 7 autres départements.

Notre limite

Abeilles et bourdons : on ne touche pas.

Et c’est une raison de nous faire confiance sur le reste.

Les abeilles

Un essaim sur une branche est de passage et repart souvent seul. Que faire d’un essaim

Les bourdons

Colonie éteinte d’elle-même à l’automne, espèces protégées. Rien à faire. Pourquoi on refuse

Questions fréquentes

Frelon asiatique dans le Hauts-de-Seine : avant d’appeler

Intervenez-vous dans toutes les communes des Hauts-de-Seine ?

Oui, dans les 36 communes du 92, au même forfait : 129 € TTC du lundi au vendredi, 189 € TTC le samedi et le dimanche, déplacement compris. Le prix est annoncé au téléphone, avant de partir.

Suis-je obligé de signaler un nid de frelon asiatique à la mairie ?

Non. La loi n° 2025-237 du 14 mars 2025 prévoit que le signalement peut passer par le maire : une faculté, pas une obligation. Mais certaines communes financent la destruction : appelez la mairie d'abord.

Intervenez-vous sur un nid haut dans un arbre ?

Intervention jusqu'à 2,50 m, perche comprise. Au-delà, nous n'intervenons pas.

Comment être sûr qu'il s'agit d'un frelon asiatique ?

Insecte presque noir, un seul anneau orangé, extrémité des pattes jaune vif, 20 à 30 mm, et du surplace devant une haie ou une ruche. Une photo prise au zoom suffit à trancher.

Décrivez-nous le nid, on vous dit quoi faire.

Identification au téléphone, forfait annoncé avant de partir.

  • Lundi – Vendredi 7h21h
  • Samedi – Dimanche 9h19h
01 84 25 52 867 jours sur 7
01 84 25 52 86Devis gratuit