Guêpes · Hauts-de-Seine (92) · 7j/7

Entreprise de destruction de nid de guêpes dans les Hauts-de-Seine (92)Dites-nous où il est, on sait quoi prévoir.

Coffre de volet, toiture, sol du jardin : l’emplacement décide de la méthode. Forfait 129 € TTC en semaine, le même dans tout le Hauts-de-Seine, annoncé avant le déplacement.

  • Prix annoncé avant de partir
  • Garantie 30 jours
  • Même forfait dans les 36 communes

Forfait semaine, tout compris

129 €TTC
lundi – vendredi

  • Déplacement du technicien inclus
  • Retrait ou destruction du nid inclus
  • Produits utilisés inclus
  • Garantie inclus

Samedi et dimanche : 189 € TTC, même prestation.

129 €TTC en semaine, déplacement et produits compris
7j/7Week-end : 189 € TTC, même prestation
36communes des Hauts-de-Seine, sans supplément de distance
30jde garantie : nid encore actif, on repasse sans frais

Le Hauts-de-Seine vu par l’espèce

Le terrain explique où l’on trouve les nids.

Chiffres agrégés sur les 36 communes du département. Ce qu’ils changent, le texte plus bas le raconte.

11 %

de maisons parmi les logements : jardins, volets roulants, abris — les cachettes de la guêpe.

55 %

de logements avec garage, box ou remise : les volumes fermés où une reine fonde en avril.

26 %

de logements construits après 2005 : coffres de volets sur chaque ouverture, terrasses sur plots.

Sources : Insee, logements 2022 · Institut Paris Region, MOS 2025. Parts de logements pondérées par le nombre de logements, parts de surface par la surface communale.

Sur place, dans le Hauts-de-Seine

Ce qu’on rencontre ici, et comment on le traite.

01 84 25 52 86Décrire le nid, 5 minutes

Trois guêpes, trois façons de s'installer

Quand un habitant des Hauts-de-Seine appelle pour un nid de guêpes, il a en général affaire à l'une de trois espèces, et la distinction n'est pas de l'entomologie gratuite : elle décide de l'endroit où l'on va chercher le nid. La guêpe commune et la guêpe germanique construisent toutes deux un nid fermé, enveloppé de plusieurs couches de papier mâché, qu'elles logent dans une cavité préexistante : caisson de volet roulant, vide de plancher, gaine technique, coffre de store, ancien terrier. On ne voit alors que le trou d'envol et le va-et-vient. La guêpe poliste, elle, bâtit un petit nid nu, à un seul rayon, suspendu par un pédoncule sous un rebord de balcon, un auvent ou une avancée de toit ; il est visible de loin, il reste petit, et sa colonie compte rarement plus de quelques dizaines d'individus. Une poliste sous un garde-corps ne pose pas le même problème qu'une colonie de guêpes communes installée dans un plancher.

Dans un département bâti à la verticale

La particularité du 92 pour cette espèce n'est pas le climat, c'est le logement. Là où l'habitat collectif couvre l'essentiel du sol — 49,2 % à La Garenne-Colombes, 48,9 % à Neuilly-sur-Seine, 42,9 % à Montrouge, 39,6 % à Asnières-sur-Seine, 38,4 % à Levallois-Perret, 36,5 % à Boulogne-Billancourt, 35,6 % à Bois-Colombes, 35,3 % à Courbevoie —, il n'existe presque pas de sol disponible pour une colonie. Les guêpes remontent donc, et se logent dans ce que l'immeuble offre de creux : caisson de volet roulant au-dessus d'une fenêtre, joint de dilatation, coffre de climatisation, jardinière suspendue, faux plafond de loggia, local à poubelles, cour intérieure. Le nid est fréquemment découvert non pas parce qu'on l'a vu, mais parce qu'on entend un grattement régulier derrière le coffre du volet, ou parce que quelques ouvrières apparaissent à l'intérieur du logement sans qu'aucune fenêtre soit ouverte.

L'accès, qui est presque toujours la vraie question

Traiter un nid de guêpes au quatrième étage d'un immeuble d'Asnières ou de Courbevoie ne demande pas un autre produit, mais une autre organisation. Le point à trancher avant le rendez-vous est celui de l'accès : le nid est-il atteignable depuis la fenêtre du logement, depuis le balcon, depuis celui du voisin de palier, ou seulement depuis la toiture ? Dans les rues étroites du nord du département, la voie publique ne permet généralement pas d'installer un engin d'élévation, et l'intervention se fait alors par l'intérieur. Le deuxième point est celui de la responsabilité : un nid dans un caisson de volet privatif concerne l'occupant, un nid dans une descente d'eaux pluviales, une cour ou une toiture-terrasse relève des parties communes et donc du syndic. Clarifier cela avant l'appel évite de faire venir un technicien devant une porte que personne ne peut ouvrir.

Le sud-ouest, où l'on retrouve le nid au sol

Une quinzaine de kilomètres plus loin, le même département redevient pavillonnaire, et le répertoire change complètement. Le taux de ménages disposant d'un garage donne une bonne mesure de ce basculement : 74,3 % à Vaucresson, 73,6 % à Garches, 72,5 % à Marnes-la-Coquette et au Plessis-Robinson, 70,9 % à Rueil-Malmaison, 68,1 % à Antony, contre 35,3 % à Clichy. Un garage, une remise, un abri de jardin, un composteur, un tas de bois : autant de volumes fermés qu'une reine colonise en avril sans que personne n'ouvre la porte avant l'été. À ces dépendances s'ajoutent les jardins privés proprement dits, qui restent rares en surface — 2,1 % du sol de Saint-Cloud, 1,6 % de Ville-d'Avray, 1,3 % de Garches et de Marnes-la-Coquette — mais suffisent à accueillir des nids souterrains dans un vieux terrier, sous une souche ou sous une bordure de massif. C'est dans ce secteur que se produisent la plupart des piqûres liées aux travaux d'entretien : tondre, débroussailler ou tailler une haie fait vibrer le nid avant qu'on l'ait vu.

Juin, août, octobre : trois situations différentes

En juin, une colonie de guêpes communes tient dans une balle de tennis et se défend peu ; l'intervention est rapide et le nid est souvent retirable entièrement. À la mi-août, la même colonie occupe un volume de plusieurs litres, compte plusieurs milliers d'ouvrières, et réagit aux vibrations comme au passage d'une ombre devant le trou d'envol. En octobre, la colonie décline, les dernières ouvrières meurent aux premières gelées, et le nid ne sera pas réoccupé l'année suivante. Un nid manifestement inactif en plein hiver ne justifie donc aucune intervention : il suffit de l'enlever quand la cavité doit être refermée.

Faire intervenir, et à quel prix

Le forfait est le même dans les 36 communes du département, annoncé avant le déplacement : 129 € TTC du lundi au vendredi, 189 € TTC le week-end, déplacement et destruction compris. Pour préparer l'appel, il est utile d'avoir observé deux choses depuis l'intérieur : la hauteur approximative du trou d'envol et le sens constant des allers-retours. Le numéro est le 01 84 25 52 86.

Le forfait

Tout compris. Et on dit ce qui ne l’est pas.

Lundi – vendredi

129 €TTC, tout compris

Samedi – dimanche

189 €TTC, même prestation
Notre limite : 2,5 m. À hauteur d’homme, perche comprise, jamais de nacelle. Au-delà, on ne monte pas — on vous le dit au téléphone et on vous oriente.

Inclus dans le forfait

  • Déplacement du technicien inclus
  • Retrait ou destruction du nid inclus
  • Produits utilisés inclus
  • Garantie inclus

Jamais de supplément pour

  • La commune ou la distance dans le 92
  • L’espèce : guêpe, frelon européen, frelon asiatique
  • Le type de client : particulier, commerce, syndic, mairie

Est-ce urgent

On vous le dit franchement.

Tout le monde n’a pas besoin d’un technicien dans la journée.

Appelez sans attendre si

  • Une personne allergique vit ou travaille sur place
  • Le nid est à l’intérieur : chambre, cuisine, comble
  • Il est dans le sol d’un jardin où l’on tond
  • Quelqu’un a déjà pulvérisé un produit

Un créneau normal suffit si

  • Le nid est en fond de terrain, à l’écart
  • C’est un petit nid nu de poliste, loin des passages
  • On est en hiver et plus rien ne bouge : il est mort

Ce n’est pas nous qu’il faut appeler si

15ou 112

  • Gêne respiratoire, malaise, gonflement du visage ou de la gorge
  • Piqûre dans la bouche
  • 114 par SMS pour les personnes sourdes ou malentendantes

Le nid attendra. La réaction allergique, non.

Notre limite

Abeilles et bourdons : on ne touche pas.

Et c’est une raison de nous faire confiance sur le reste.

Les abeilles

Un essaim sur une branche est de passage et repart souvent seul. Que faire d’un essaim

Les bourdons

Colonie éteinte d’elle-même à l’automne, espèces protégées. Rien à faire. Pourquoi on refuse

Questions fréquentes

Nid de guêpes dans le Hauts-de-Seine : avant d’appeler

Intervenez-vous dans toutes les communes des Hauts-de-Seine ?

Oui, dans les 36 communes du 92, au même forfait : 129 € TTC du lundi au vendredi, 189 € TTC le samedi et le dimanche, déplacement compris. Le prix est annoncé au téléphone, avant de partir.

Faut-il boucher le trou par lequel les guêpes entrent ?

Non, jamais. Une colonie privée de sa sortie en perce une autre, souvent du mauvais côté de la cloison. On rebouche après la destruction du nid, pas avant.

Reste-t-il des guêpes après le passage du technicien ?

Oui, quelques heures à quelques jours : les butineuses rentrent et tournent autour de l'emplacement. C'est normal. Un trafic organisé qui reprend une semaine plus tard ne l'est pas : la garantie couvre 30 jours.

Le nid est chez mon voisin ou dans les parties communes, qui décide ?

Le responsable de l'endroit où se trouve le nid : l'occupant pour un volet, un balcon ou un cabanon privatif ; le syndic pour une toiture, une façade ou une cour. On règle ce point avant le rendez-vous.

Décrivez-nous le nid, on vous dit quoi faire.

Identification au téléphone, forfait annoncé avant de partir.

  • Lundi – Vendredi 7h – 21h
  • Samedi – Dimanche 9h – 19h
01 84 25 52 867 jours sur 7
01 84 25 52 86Devis gratuit