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Réassurance

Comment se passe une intervention

Ce que vous entendrez, ce que vous verrez, où vous devrez vous tenir, et ce qu'il reste à faire une fois le technicien reparti. Rien d'impressionnant, à condition de savoir à quoi s'attendre.

L’appel : quatre minutes qui décident du reste

Tout se joue largement ici. Vous décrivez l’insecte, l’endroit, la hauteur, depuis quand vous l’observez ; on vous demande si quelqu’un a déjà pulvérisé un produit, s’il y a un animal ou une personne allergique sur place, et si l’accès dépend de quelqu’un d’autre. Vous n’avez pas besoin de connaître l’espèce : une description et, si vous en avez une, une photo prise de loin suffisent presque toujours. Le formulaire de description permet de nous envoyer cette photo avant même de téléphoner.

Cet appel sert aussi à écarter ce qui ne nous concerne pas. Un essaim d’abeilles en grappe sur une branche ou un nid de bourdons au sol ne relèvent pas de notre périmètre, et nous vous le disons tout de suite plutôt que de facturer un déplacement.

Le forfait, annoncé avant que le camion parte

Le prix — 129 € TTC du lundi au vendredi, 189 € TTC le samedi et le dimanche — est donné pendant l’appel, pas devant le nid. S’il existe une raison de sortir du forfait, elle est identifiée à ce moment-là et annoncée. Le détail se trouve sur la page tarifs.

Cas particuliers pouvant modifier le tarif :

Le rendez-vous

Un créneau est convenu par téléphone. La disponibilité n’est pas la même en avril et à la mi-septembre, période où la demande francilienne est à son maximum ; lorsque le nid présente un risque immédiat — à côté d’une porte d’entrée, dans une chambre d’enfant, chez une personne allergique — dites-le, cela change l’ordre des passages.

Quand les lieux ne sont pas un logement

Le déroulé décrit ici ne change pas parce que le nid se trouve dans un magasin, une cage d’escalier ou un bâtiment communal, et le forfait non plus. Deux choses se règlent en revanche pendant l’appel plutôt que devant la porte. La première est l’heure : une zone doit rester dégagée sous le nid pendant le traitement et un moment après, ce qui, dans un commerce, revient presque toujours à passer avant l’ouverture, après le service ou un jour de fermeture ; dans une école ou une crèche, hors présence des enfants. La seconde est la chaîne de décision : qui détient la clé du local technique ou du portail, qui autorise l’accès, et surtout au nom de qui la facture doit être établie — l’enseigne, le syndicat, la mairie. Cette dernière ligne se fixe avant le déplacement, car elle ne se rattrape pas ensuite ; lorsqu’un bon de commande ou une validation interne est nécessaire, un devis écrit reprenant le forfait est adressé au préalable.

En immeuble, la question de savoir si le nid est en partie commune ou privative commande tout le reste, y compris qui paie ; elle est traitée en détail dans l’article consacré à la copropriété. Pour un bailleur ou un gestionnaire qui suit plusieurs adresses, le plus efficace reste de traiter chaque nid comme un dossier séparé, avec son adresse, son bâtiment et son interlocuteur sur place.

Ce qu’il faut préparer, la veille ou le matin

Rien de lourd, mais cinq minutes bien employées évitent les incidents et font gagner du temps.

  • Libérer l’accès décrit au téléphone : dégager le passage vers le fond du jardin, vider un peu le cabanon, déverrouiller le portail, prévenir le gardien.
  • Ne plus manœuvrer le volet si le nid est dans le caisson, et ne plus ouvrir la fenêtre concernée.
  • Suspendre les travaux de jardin autour d’une entrée repérée : tondeuse, débroussailleuse, taille de haie.
  • Rentrer ce qui traîne sous la zone : linge étendu, jouets, mobilier de jardin, gamelles, salon de terrasse.
  • Prévoir où mettre les animaux et les enfants pendant l’intervention, et prévenir le voisin dont la fenêtre donne sur le nid.

Sur place : repérage, équipement, traitement

Le technicien commence par regarder, ce qui surprend parfois : il suit le trafic des insectes pour déterminer où se trouve réellement la colonie. Dans un mur, une charpente ou un conduit, le point d’entrée visible et le nid peuvent être séparés de plusieurs mètres, et traiter le trou d’envol sans avoir localisé le nid ne sert à rien.

Vient ensuite l’équipement — combinaison, cagoule, gants — puis la mise en sécurité de la zone : on vous demandera de rentrer, de fermer la fenêtre la plus proche et de rester à distance, y compris pour regarder. Le traitement lui-même est bref. Il vise la colonie entière, reine comprise ; c’est ce qui distingue une destruction d’une pulvérisation de surface, qui laisse le couvain intact et une colonie durablement irritée.

Le nid est ensuite retiré lorsqu’il est atteignable. Quand il est logé au fond d’une cavité, il reste en place et devient inerte. Moyens d’accès en hauteur et limite d’intervention : Intervention à hauteur d'homme, jusqu'à 2,50 m. Au-delà, nous n'intervenons pas.

Les heures qui suivent

Vous verrez encore des insectes, et c’est attendu : ceux qui étaient en vol au moment du traitement reviennent vers l’emplacement, tournent, et disparaissent en quelques heures à quelques jours. Deux consignes simples : ne rebouchez pas la cavité tout de suite, et ne nettoyez pas la zone traitée avant le délai que le technicien vous indiquera. Reprendre la trappe du caisson, refaire un joint ou poser une grille se fait plus tard, quand plus rien ne circule : c’est ce travail sur le bâti, et non le produit, qui évite qu’une autre fondatrice choisisse le même recoin au printemps suivant.

Si le nid traité est encore actif dans les 30 jours, le technicien repasse sans frais.

Ce que nous ne faisons pas

Notre périmètre est volontairement étroit : guêpes, frelons européens et frelons asiatiques, et rien d’autre — la restriction porte sur l’espèce, pas sur le type de lieu ni sur la qualité du client. Nous ne traitons ni les bourdons, dont plusieurs espèces sont protégées en Île-de-France, ni les essaims d’abeilles, qui relèvent d’un apiculteur. Nous ne vendons pas de contrat annuel pour un nid unique, et nous ne proposons pas de traitement préventif : il n’en existe pas qui empêche une reine de s’installer.

Une question sur un cas particulier ? La page contact donne tous les moyens de nous joindre, et la page consacrée aux guêpes détaille ce que chaque emplacement change à l’intervention.

Questions fréquentes

Avant, pendant, après

Dois-je être présent pendant l'intervention ?

Quelqu'un doit pouvoir ouvrir et indiquer l'endroit : le nid n'est pas toujours là où on le croit depuis la rue, et une facture doit être remise à quelqu'un. Vous n'avez en revanche pas à rester à côté du technicien : une fois l'emplacement montré, on vous demandera de rentrer et de fermer la fenêtre la plus proche.

Combien de temps cela dure-t-il ?

L'écart est large et tient à l'accès, pas à l'insecte. Un nid visible, à hauteur d'homme, est traité rapidement. Un nid dans un caisson à démonter, dans une charpente ou en hauteur demande une préparation, une mise en place et une observation après traitement. Le temps de repérage, lui, est rarement nul : localiser précisément la colonie fait partie du travail.

Faut-il quitter le logement ? Et les animaux ?

Il n'est en général pas nécessaire de quitter le logement, mais il faut s'écarter de la zone traitée. Chiens, chats et enfants sont mis à l'écart le temps de l'intervention et jusqu'à ce que le technicien dise que la zone est de nouveau accessible. Si le nid est dans une pièce, on aère ensuite selon ses consignes. Retirez également les gamelles, les jouets et le linge qui sèche sous la zone.

Le technicien entre-t-il chez moi ?

Seulement si le nid l'exige : caisson de volet démonté depuis l'intérieur, trappe de combles, accès à un conduit par la trappe de ramonage, fenêtre donnant sur l'emplacement. Dans beaucoup de cas, tout se passe à l'extérieur.

Voit-on des insectes après le passage ?

Oui, et c'est normal : les individus qui étaient en vol au moment de l'intervention reviennent et tournent autour de l'ancien emplacement pendant quelques heures, parfois quelques jours, avant de disparaître. Sans reine ni couvain, la colonie ne se reconstitue pas. Ce qui justifie un rappel, c'est un va-et-vient organisé et régulier qui reprend après une semaine.

Le nid est-il emporté ?

Quand il est atteignable, il est retiré et évacué. Quand il se trouve au fond d'un conduit, dans un mur creux, sous une toiture ou haut dans un arbre, il reste en place : il devient inerte et se dégrade seul. Un nid abandonné n'est jamais réoccupé l'année suivante.

Dans quels cas ne pouvez-vous pas intervenir ?

Quand l'accès dépend d'un tiers absent (voisin, gardien, syndic), quand il s'agit d'abeilles ou de bourdons, qui ne relèvent pas de notre périmètre, et quand le nid est hors de portée des moyens d'accès dont nous disposons. Ces trois situations se repèrent au téléphone : c'est précisément le rôle de l'appel.

Que faire si je suis piqué avant votre passage ?

Une piqûre isolée se traite le plus souvent à domicile. Trois situations imposent d'appeler le 15 ou le 112 sans attendre : une gêne respiratoire ou un serrement de gorge, un malaise, et une piqûre dans la bouche ou sur la gorge. Un gonflement qui s'étend au-delà de la zone piquée ou des piqûres multiples justifient également un avis médical.

Décrivez-nous le nid, on vous dit quoi faire

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