Val-de-Marne · 94 · 7j/7

Destruction de nid de guêpes et de frelons dans le Val-de-Marne (94)

Entreprise de destruction de nids de guêpes et de frelons, à domicile dans les 47 communes du Val-de-Marne. Le forfait est fixé au téléphone, avant le déplacement : 129 € TTC en semaine, 189 le week-end.

  • Prix annoncé avant de partir
  • Garantie 30 jours
  • Samedi et dimanche compris

Forfait semaine, tout compris

129TTC
lundi – vendredi

  • Déplacement du technicien inclus
  • Retrait ou destruction du nid inclus
  • Produits utilisés inclus
  • Garantie inclus

Samedi et dimanche : 189 € TTC, même prestation.

129 €TTC en semaine, déplacement et produits compris
7j/7Week-end : 189 € TTC, même prestation
47communes du Val-de-Marne, même forfait partout
30jde garantie : nid encore actif, on repasse sans frais

Le terrain

Où se cachent les nids du Val-de-Marne.

De la boucle de Saint-Maur aux lisières de Santeny, par les talus de Thiais : où se trouvent les nids dans le 94, et ce qui change d'un bout à l'autre.

La Marne, ses bras et sa boucle

Treize communes du Val-de-Marne ont la Marne ou l'un de ses bras dans leurs limites : Charenton-le-Pont et Saint-Maurice à la confluence, puis Maisons-Alfort, Créteil, Joinville-le-Pont, Champigny-sur-Marne, Bonneuil-sur-Marne, Sucy-en-Brie, Chennevières-sur-Marne, Saint-Maur-des-Fossés, Le Perreux-sur-Marne, Bry-sur-Marne et Nogent-sur-Marne. À Saint-Maur-des-Fossés, la rivière décrit une boucle presque fermée autour de la ville ; à Créteil, elle se divise en bras qui portent encore leurs noms anciens — bras du Chapitre, bras de la Guyère, bras des Ravageurs, bras Sainte-Catherine. Ces kilomètres de berges plantées de peupliers, de platanes et de saules constituent le principal habitat du frelon asiatique dans le département : de l'eau, du bois à mâcher et de la hauteur, réunis sur une même rive.

Le nid secondaire, celui de la seconde moitié de l'été, s'y accroche au-dessus de dix mètres, souvent au-dessus d'un chemin de halage ou d'un jardin riverain. Il n'est presque jamais repéré par celui qui habite au pied de l'arbre, mais par un voisin situé plusieurs étages plus haut, qui le voit de profil. Le signe le plus fiable n'est d'ailleurs pas le nid : c'est le trafic, une ligne d'insectes qui monte et descend toujours au même point, du lever du jour au crépuscule.

Le plateau briard : la lisière au-dessus du potager

Le sud-est du département n'a plus grand-chose d'une petite couronne. Santeny est boisée à 51,0 % pour 390 habitants au kilomètre carré, Boissy-Saint-Léger à 50,3 %, La Queue-en-Brie à 46,9 %, Marolles-en-Brie à 42,1 % — celle du Val-de-Marne, à ne pas confondre avec son homonyme de Seine-et-Marne —, Noiseau à 33,5 %, Sucy-en-Brie à 31,1 %, Limeil-Brévannes à 24,7 % et Villecresnes à 20,5 %.

Ce qui distingue ce secteur d'un massif forestier ordinaire, c'est que la lisière y passe à l'intérieur des parcelles habitées. Le chêne ou le châtaignier de bordure qui porte un nid ne se trouve pas au fond des bois : il surplombe une piscine, un potager, une table de jardin. La question posée n'est donc jamais théorique, et elle n'est pas non plus la même qu'en bord de rivière — ici, c'est la hauteur de la branche porteuse et l'espace disponible au sol pour travailler qui déterminent ce qui est réalisable.

Les nids au sol, spécialité des communes de parcelles

À Thiais, sept ménages sur dix — 71,5 % exactement — disposent d'un garage, et 3,2 % du sol communal est occupé par des jardins de maisons. Ces chiffres décrivent une ville de clôtures et de dépendances, et une ville de clôtures produit d'abord des nids au sol. Le cas est classique et sous-estimé : la guêpe commune réoccupe un terrier de rongeur, une cavité sous une dalle, un vide sous une marche d'escalier ou un tas de compost. Rien n'est visible, sauf un trou de deux centimètres par lequel les insectes entrent et sortent en ligne droite. La découverte se fait presque toujours à la tondeuse ou à la débroussailleuse, et la colonie réagit aux vibrations bien avant d'avoir été vue. C'est la configuration qui provoque le plus de piqûres multiples, parce qu'on est déjà dessus au moment où l'on comprend.

À L'Haÿ-les-Roses, le nid le plus souvent signalé n'est ni dans un arbre ni dans une cheminée : il est dans un garage, un abri de jardin ou un appentis. Six ménages sur dix y disposent d'un local fermé de ce genre, peu chauffé, rarement ouvert entre novembre et mars — un abri idéal pour une reine fondatrice au printemps, puis pour la colonie qui en sort. Les coteaux de la commune, et ceux de Villejuif, qui culmine à 108,04 mètres sans le moindre cours d'eau, ajoutent leurs talus, leurs murets et leurs vides sous terrasse. Le même répertoire se retrouve sur le plateau de Champigny-sur-Marne, à 73,93 mètres, où les rues pavillonnaires ne ressemblent en rien aux berges de la même commune.

Un nid dans le 94 ? Décrivez-le, on vous dit quoi faire.

Identification au téléphone, forfait annoncé avant de partir.

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L'autre eau : la Seine, l'Yerres et les darses

La Marne n'a pas le monopole. Choisy-le-Roi est occupée à 11,0 % par de l'eau, entre le fleuve et sa darse ; Alfortville, coincée sur 367 hectares entre la Seine et le port, à 9,4 % ; Charenton-le-Pont à 8,6 % ; Saint-Maurice à 8,2 %. À Villeneuve-Saint-Georges, c'est l'Yerres qui rejoint la Seine, et la commune garde encore 3,7 % de terres cultivées et la plus forte proportion de jardins de maisons du département, 5,8 % : un nid découvert à sept ou huit mètres dans un fruitier ou un frêne n'y a rien d'exceptionnel entre la fin de l'été et octobre. À l'inverse, plusieurs communes très peuplées n'ont aucun cours d'eau sur leur territoire — Villejuif, Fontenay-sous-Bois, Arcueil, Cachan, Le Kremlin-Bicêtre, L'Haÿ-les-Roses — et Villiers-sur-Marne, malgré son nom, n'en a pas davantage : la rivière passe plus bas, chez ses voisines. Cette absence se lit dans les appels, où le frelon asiatique tient beaucoup moins de place.

Le contraste d'habitat est du même ordre. Neuf logements sur dix sont des maisons à Ormesson-sur-Marne et à Marolles-en-Brie, plus des trois quarts à Mandres-les-Roses et à Périgny, sept sur dix à Santeny — quand Charenton-le-Pont en compte 1,7 % et Saint-Mandé 2,8 %. Le même département, à vingt kilomètres de distance, ne pose donc pas deux fois la même question.

Vincennes, Saint-Mandé : les conduits condamnés

Le nord-ouest du département concentre le bâti le plus ancien : plus de quatre logements sur dix datent d'avant-guerre à Saint-Mandé et à Vincennes, plus d'un quart au Perreux-sur-Marne, à Saint-Maur-des-Fossés et à Gentilly. Ces immeubles de la Belle Époque et de l'entre-deux-guerres ont un point commun rarement évoqué : des conduits de cheminée multiples, souvent condamnés lors du passage au chauffage central et jamais tubés depuis. Le frelon européen y installe sa colonie sans que personne ne s'en aperçoive, jusqu'au jour où un individu descend par l'âtre dans un appartement.

Deux gestes aggravent alors les choses, et ils sont fréquents. Allumer un feu disperse la colonie à l'intérieur du logement. Obturer le conduit produit le même effet quelques jours plus tard, par un autre chemin. La bonne séquence est inverse : fermer la trappe, calfeutrer provisoirement avec un linge, et faire traiter le conduit lui-même.

Quand le nid n'est chez personne

Reste une catégorie d'appels qui n'a pas d'équivalent en secteur pavillonnaire. À Ivry-sur-Seine, où les maisons ne représentent que 5,9 % des logements, l'essentiel des signalements porte sur des halls, des coursives, des locaux à vélos, des cours intérieures et des toitures-terrasses : le nid n'est chez personne. Il faut alors qu'une personne soit prévenue pour ouvrir les locaux le jour du rendez-vous, et c'est cette organisation, plus que le traitement, qui fixe la date. Le même raisonnement vaut pour les espaces verts entretenus, très présents à Saint-Maurice, à Valenton, à Choisy-le-Roi et à Chevilly-Larue : nid dans une haie de clôture d'école, sous une pergola d'aire de jeux, dans un local technique de gymnase, derrière un panneau d'affichage. Le traitement y est ordinaire ; ce qui demande de l'anticipation, c'est la fermeture de la zone et le créneau hors fréquentation.

Dans une tour de Créteil, enfin, il n'est pas rare de voir des guêpes entrer par une fenêtre au dixième étage : elles montent avec les courants ascendants le long des façades. Cela ne signifie ni que le nid est dans l'appartement, ni même qu'il est dans l'immeuble.

Quarante-sept communes, du confluent à la Brie

Entre Charenton-le-Pont, qui tient sur 185 hectares au confluent, et Santeny, dix fois moins peuplée pour six fois plus de surface, le département change quatre fois de nature. Un technicien qui se déplace à Alfortville, coincée entre la Seine et la darse, ne cherche pas ce qu'il cherche à Marolles-en-Brie. Sur le frelon asiatique, une précision revient souvent : rien n'oblige un particulier à déclarer un nid trouvé chez lui, ni à le faire détruire. L'article que nous consacrons à l'espèce détaille ce que disent les textes.

Mise à jour : 20 septembre 2026

Comment ça se passe

Trois étapes, aucune surprise.

Le déroulé en détailPréparation, traitement, après
01

Vous appelez, on identifie

Décrivez le nid ou envoyez une photo. Guêpe, frelon, ou abeille à ne pas toucher : on tranche au téléphone.

02

Forfait annoncé, créneau fixé

129 € TTC en semaine, 189 € le week-end. Annoncé avant de partir, il ne bouge plus.

03

Le technicien traite

Traitement à hauteur d’homme, produits compris. Encore actif sous 30 jours ? On repasse gratuitement.

Notre limite : 2,5 m. À hauteur d’homme, perche comprise, jamais de nacelle. Au-delà, on ne monte pas — on vous le dit au téléphone et on vous oriente.

Communes desservies

Les 47 communes du Val-de-Marne, sans exception.

Pas de page par commune : la vôtre est couverte au même forfait, avec le même numéro.

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  • Villiers-sur-Marne
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  • Vitry-sur-Seine

Une commune à la limite du département ? Même numéro, même forfait de l’autre côté : Paris (75), Hauts-de-Seine (92), Seine-Saint-Denis (93), Seine-et-Marne (77), Essonne (91).

Par espèce du Val-de-Marne

À quoi avez-vous affaire ?

Guêpes, frelons européens, frelon asiatique : un forfait, trois façons de chercher.

Questions fréquentes

Avant d’appeler depuis le 94

Des guêpes entrent par la fenêtre au dixième étage d'une tour à Créteil : le nid est-il dans l'appartement ?

Pas forcément, ni même dans l'immeuble : elles montent avec les courants ascendants le long des façades. Cherchez un va-et-vient régulier vers un point fixe, coffre de volet, sous-face de balcon, grille de ventilation. Sans ce trafic, il n'y a rien à détruire chez vous.

Le nid est dans le hall, la coursive ou le local à vélos d'une résidence à Ivry : qui doit appeler ?

Le nid n'est chez personne : c'est au syndic, au bailleur ou au gardien de commander. Ce qui fixe la date, ce n'est pas le traitement, c'est la personne qui ouvre les locaux au technicien.

Le chêne qui surplombe ma piscine, à Santeny ou Marolles-en-Brie, porte une boule grise : pouvez-vous intervenir ?

C'est un nid secondaire de frelon asiatique, en général bien au-dessus de notre limite de 2,50 m, perche comprise, jamais de nacelle. On vous le dit au téléphone, sans déplacement, et on vous oriente. Découvert à la chute des feuilles, il est déjà vide.

Un nid de frelon asiatique sur la berge de la Marne, au-dessus du chemin de halage : est-ce à moi de le faire détruire ?

Non. Berges et chemins de halage sont publics : la commune ou le gestionnaire de la rivière décide. L'intervention chez vous s'arrête à la limite de votre parcelle, même si l'arbre se penche au-dessus du jardin.

Le forfait est-il le même à Charenton, en immeuble, et à Ormesson, où neuf logements sur dix sont des maisons ?

Oui : 129 € TTC en semaine, 189 € TTC le week-end, déplacement compris, dans les 47 communes. Un conduit condamné d'immeuble ancien et un nid de garage pavillonnaire sont la même prestation, au même prix.

Un nid dans le 94 ? Décrivez-le, on vous dit quoi faire.

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