Seine-Saint-Denis · 93 · 7j/7

Destruction de nid de guêpes et de frelons en Seine-Saint-Denis (93)

Dans les 39 communes de Seine-Saint-Denis (93), IDFG détruit les nids de guêpes et de frelons 7j/7, jusqu’à 2,50 m perche comprise. Les berges du canal de l'Ourcq attirent les nids de frelon asiatique en fin d'été. Forfait annoncé avant le déplacement : 139 € TTC en semaine, 199 € le week-end.

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Le terrain de Seine-Saint-Denis

Un département que l'eau traverse par des canaux, pas par un fleuve

39 communes, environ 1,70 million d'habitants, et un réseau d'eau fait de canaux plutôt que d'un fleuve. Le canal de l'Ourcq traverse neuf communes — Pantin, Bobigny, Bondy, Noisy-le-Sec, Les Pavillons-sous-Bois, Sevran, Aulnay-sous-Bois, Villepinte et Tremblay-en-France — et le canal Saint-Denis en relie trois, Aubervilliers, Saint-Denis et L'Île-Saint-Denis. La Seine ne borde que Saint-Denis, Saint-Ouen-sur-Seine, Épinay-sur-Seine et L'Île-Saint-Denis ; la Marne, à l'est, Noisy-le-Grand, Neuilly-sur-Marne et Gournay-sur-Marne, ces deux dernières aussi longées par le canal de Chelles.

Ces berges portent des alignements de peupliers, platanes et saules : eau permanente et supports en hauteur. Celles de l'Ourcq à Sevran, Bondy ou Aulnay-sous-Bois et les rives de la Marne à Neuilly-sur-Marne sont les secteurs les plus favorables aux nids secondaires de frelon asiatique en fin d'été. S'y ajoute l'aqueduc de la Dhuis, qui traverse onze communes de l'est — Montreuil, Bagnolet, Romainville, Noisy-le-Sec, Rosny-sous-Bois, Villemomble, Le Raincy, Gagny, Clichy-sous-Bois, Montfermeil et Coubron — en couloir végétal continu.

Un habitat bien plus pavillonnaire que sa réputation

L'image du grand ensemble est partielle. Les maisons font 66,5 % des logements à Coubron, 58,8 % à Gournay-sur-Marne, 57,9 % à Montfermeil, 50,7 % à Tremblay-en-France, 44,3 % à Gagny, 42,1 % à Villepinte, 39,7 % à Aulnay-sous-Bois, et plus de 35 % à Drancy, au Blanc-Mesnil, à Livry-Gargan, à Villemomble et aux Pavillons-sous-Bois. Une couronne pavillonnaire continue à l'est et au nord-est : lotissements de l'entre-deux-guerres et des années 1960, petites parcelles closes, haies, abris, vérandas.

C'est là que se trouve le cas le plus dangereux de la saison : le nid souterrain, dans un ancien terrier, sous une dalle ou dans un talus, découvert en tondant ou en débroussaillant. Seuls indices, un trou de deux centimètres et un vol rasant qui converge au même point ; la vibration de la machine déclenche une défense de masse, et l'on est déjà à trente centimètres quand on comprend. Puis les dépendances : abri de tôle, appentis, remise dont la porte joue en avril, auvent.

La frange ouest, elle, est collective : 3,5 % de maisons à Pantin, 4,6 % à Saint-Ouen-sur-Seine, 5,9 % à L'Île-Saint-Denis, 6,1 % à Aubervilliers, 7,0 % au Pré-Saint-Gervais, commune la plus dense avec 24 196 habitants au kilomètre carré, devant Les Lilas (18 986) et Bagnolet (16 789). Coubron n'en compte que 1 240 et Tremblay-en-France 1 692. Dans les communes denses, l'appel porte sur un balcon, une cour, une gaine, un local d'ordures ou une toiture-terrasse, et la première question est l'accès.

Bois et grands parcs : le facteur qui manque ailleurs

Peu de forêt, mais concentrée : Coubron boisée à 45,1 %, Clichy-sous-Bois à 26,1 %, Noisy-le-Grand à 18,9 %, Vaujours à 15,3 %, Livry-Gargan à 7,4 %, Montfermeil à 6,9 %, Neuilly-Plaisance à 6,3 %. Cet arc de l'est, adossé au massif de l'Aulnoye, est avec les canaux le foyer le plus probable de frelon asiatique.

Autre réservoir, les grands parcs départementaux nés d'anciennes emprises industrielles ou agricoles : 23,3 % du sol de La Courneuve, 19,6 % de Neuilly-sur-Marne, 18,7 % de Villepinte, 15,6 % de Dugny, 15,0 % de Stains, 12,7 % de Sevran, 12,4 % de Gagny, 12,1 % de Romainville. Le parc Georges-Valbon à La Courneuve et le parc forestier de la Poudrerie, entre Sevran, Vaujours, Villepinte et Livry-Gargan, valent un petit massif. Les maisons qui les bordent vivent en lisière : arbres mûrs, guêpes nombreuses dès la mi-août, nid secondaire de frelon asiatique possible à quelques dizaines de mètres des fenêtres.

Seine-Saint-Denis (93) : pavillon avec garage et jardin, nid de guêpes sous le débord du toit
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Le frelon européen, cantonné aux villas d'avant-guerre

Le bâti ancien est rare et localisé : Le Raincy, Villemomble, Le Pré-Saint-Gervais, Saint-Ouen-sur-Seine, Les Lilas, Neuilly-Plaisance, Les Pavillons-sous-Bois. Villas et petits immeubles de brique d'entre-deux-guerres, charpentes visitables, combles non aménagés, murs doublés, souches hors service depuis le chauffage central : presque le seul endroit où le frelon européen trouve sa cavité, lui qui ne construit jamais à découvert.

On le repère rarement par le nid : plutôt par un ballet de gros insectes autour d'une souche au crépuscule, ou un vrombissement sourd sous les combles. Un tronc évidé fait aussi l'affaire. À Noisy-le-Grand, Vaujours, Romainville, Bobigny ou au Blanc-Mesnil, reconstruites, l'espèce n'a pas de place : ce sont des guêpes en façade.

Le relief, discret mais décisif

L'altitude compte : Romainville culmine à 118,95 mètres, Noisy-le-Grand à 101,10, Le Raincy à 100,40, Montfermeil à 93,03, Clichy-sous-Bois à 84,79, Gagny à 84,53, contre 34,28 à La Courneuve et 44,35 à Dugny. En haut, les bois et grandes propriétés arborées ; en bas, canaux, friches industrielles reconverties et grands ensembles. Deux départements en un, à soixante mètres et une dizaine de kilomètres d'écart.

À Coubron, Gournay-sur-Marne ou Montfermeil, on travaille dans un jardin clos, au sol ou sous un toit bas. À Pantin, Saint-Ouen-sur-Seine ou au Pré-Saint-Gervais, en façade, depuis la rue ou une cage d'escalier, et ce qui retarde n'est jamais le nid : c'est de savoir qui ouvre la porte.

Trente-neuf communes, du Pré-Saint-Gervais à Coubron

Le Pré-Saint-Gervais, 24 196 habitants au kilomètre carré sur 70 hectares ; Coubron, 1 240 sur un territoire six fois plus vaste : dix-huit kilomètres, deux mondes. Le calendrier est commun : reine seule et nid de la taille d'un fruit de mars à mai, croissance en juin-juillet, maximum de population et de nervosité dans les six semaines après le 15 août, abandon aux premiers froids. Un nid vide ne se reconstitue jamais : l'hiver, rien à détruire, seulement à retirer si la cavité doit être refermée.

Mise à jour : 23 octobre 2026

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Questions fréquentes

Avant d’appeler depuis le 93

Y a-t-il des frelons européens en Seine-Saint-Denis ?

Peu, et à des endroits précis : villas de brique d'avant-guerre du Raincy, de Villemomble, du Pré-Saint-Gervais, de Saint-Ouen ou des Lilas, avec combles et cheminées hors service. Ailleurs, un gros insecte en façade est presque toujours une guêpe ou un frelon asiatique.

Ma maison longe le canal de l'Ourcq, à Sevran ou Bondy : dois-je craindre le frelon asiatique ?

Les arbres de berge portent les nids secondaires de fin d'été, à une dizaine de mètres. Un nid dans un arbre du canal relève du gestionnaire de la voie d'eau et dépasse notre limite de 2,50 m, perche comprise. Chez vous, au printemps, le nid primaire est bas : celui-là est pour nous.

Le nid est dans l'abri de tôle du fond du jardin, fermé tout l'hiver : peut-on attendre la fin de l'été ?

Non. La reine y fonde en avril un nid de la taille d'un fruit ; en septembre, plusieurs milliers d'individus réagissent à la moindre vibration de la porte. Plus tôt on traite, moins il y a de monde à l'entrée.

Romainville ou La Courneuve : l'intervention se déroule-t-elle de la même façon ?

Non, et l'altitude l'explique. Dans les communes hautes et arborées de l'est, comme Coubron ou Montfermeil, on travaille dans un jardin clos, au sol ou sous un toit bas. Dans les communes basses, de Pantin à Saint-Ouen-sur-Seine, le nid est en façade : tout se joue sur l'accès à l'immeuble.

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