Hauts-de-Seine · 92 · 7j/7
Destruction de nid de guêpes et de frelons dans les Hauts-de-Seine (92)
Entreprise de destruction de nids de guêpes et de frelons, à domicile dans les 36 communes des Hauts-de-Seine. Le forfait est fixé au téléphone, avant le déplacement : 129 € TTC en semaine, 189 € le week-end.
- Prix annoncé avant de partir
- Garantie 30 jours
- Samedi et dimanche compris
Forfait semaine, tout compris
129 €TTC
lundi – vendredi
- Déplacement du technicien inclus
- Retrait ou destruction du nid inclus
- Produits utilisés inclus
- Garantie inclus
Samedi et dimanche : 189 € TTC, même prestation.
Le terrain
Où se cachent les nids des Hauts-de-Seine.
De la forêt de Meudon aux toitures-terrasses de Courbevoie : où se logent réellement les nids dans le 92, commune par commune, et quoi regarder avant.
Un fleuve qui traverse le département deux fois
La Seine entre dans les Hauts-de-Seine par Villeneuve-la-Garenne et en ressort par Meudon, après y avoir décrit deux boucles complètes. Dix-sept communes ont le fleuve ou l'un de ses bras dans leurs limites : Gennevilliers, Clichy, Asnières-sur-Seine, Colombes, Courbevoie, Levallois-Perret, Neuilly-sur-Seine, Puteaux, Nanterre, Rueil-Malmaison, Suresnes, Saint-Cloud, Boulogne-Billancourt, Issy-les-Moulineaux, Sèvres, Meudon et Villeneuve-la-Garenne. Entre les deux extrémités, le terrain monte franchement : 27,72 mètres d'altitude au centre de Villeneuve-la-Garenne, 166,91 à Clamart, 165,35 à Marnes-la-Coquette, 164,96 à Meudon. Près de cent quarante mètres de dénivelé sur une vingtaine de kilomètres — et c'est ce relief, davantage que les limites administratives, qui décide de ce que l'on va chercher et où.
La forêt domaniale de Meudon et les lisières habitées
Aucun autre département de la petite couronne n'a autant d'arbres mûrs sur des communes habitées. Ville-d'Avray est boisée à 58,0 %, Chaville à 44,5 %, Marnes-la-Coquette à 42,3 %, Meudon à 41,0 %, Châtenay-Malabry à 25,7 % avec le bois de Verrières au sud, Clamart à 22,7 %, Saint-Cloud à 22,6 %, Sèvres à 21,8 %. Ces massifs ne sont pas un décor : ils fournissent au frelon asiatique la hauteur qui lui manque partout ailleurs dans le département.
Le nid secondaire, celui que la colonie construit en fin d'été, s'accroche alors à dix ou quinze mètres dans un arbre de fond de parcelle, et il est souvent découvert à la chute des feuilles, en octobre ou en novembre : une boule grise de la taille d'un ballon dans un tilleul ou un chêne dont personne n'avait rien remarqué. Le nid primaire, lui, se trouve au printemps dans les mêmes rues, fondé par une seule reine entre mars et mai, de la taille d'une orange, fixé sous un auvent, dans une remise ou sous une charpente de terrasse — c'est le seul moment de l'année où il tient dans une main.
Une limite mérite d'être posée clairement, parce qu'elle revient chaque automne du côté de Meudon, de Chaville et de Ville-d'Avray : un nid situé dans un arbre de la forêt domaniale ne relève pas du riverain. C'est l'Office national des forêts qui décide de ce qui se passe sur le massif. L'intervention à domicile, elle, s'arrête à la limite de la propriété privée, même lorsque l'arbre penche au-dessus du jardin.
Le nord dense : chercher dans l'enveloppe du bâtiment
À l'autre bout du département, la question ne se pose plus du tout dans les mêmes termes. Levallois-Perret compte 28 187 habitants au kilomètre carré, Montrouge 22 372, Clichy 20 916, Courbevoie 19 926, Asnières-sur-Seine 19 485, Boulogne-Billancourt 19 346. Les maisons individuelles y sont une curiosité statistique : 0,7 % des logements à Levallois-Perret, 1,2 % à Clichy, 2,2 % à Boulogne-Billancourt, 2,6 % à Neuilly-sur-Seine, 2,7 % à Courbevoie. Le nid « au fond du jardin » n'existe pas ; ce qu'on traite, ce sont des colonies logées dans l'enveloppe des immeubles.
Les emplacements y sont peu nombreux mais très constants : le coffre de volet roulant, dans lequel la colonie entre par la fente de sortie de la sangle et qu'on entend gratter avant de le voir ; la sous-face d'un balcon ou d'une corniche ; un caisson de store banne qu'on déroule en juillet en libérant une colonie déjà formée ; une grille de ventilation ; l'interstice entre un bardage et le mur. À Courbevoie, à Puteaux et à Issy-les-Moulineaux s'ajoute une famille d'emplacements propre aux constructions des dernières décennies : les édicules techniques de toiture-terrasse et les vides sous les garde-corps, où un nid prospère tout l'été sans qu'aucun logement ne le signale. À Boulogne-Billancourt, commune la plus peuplée du département avec 119 019 habitants, c'est la cour fermée et le local à conteneurs qui reviennent le plus souvent.
Un nid dans le 92 ? Décrivez-le, on vous dit quoi faire.
Identification au téléphone, forfait annoncé avant de partir.
Les coteaux : talus, murets et vides sous terrasse
Entre les deux, il y a une catégorie de nids que seules les communes en pente produisent. Suresnes descend du mont Valérien vers les quais ; Saint-Cloud, Sèvres et Meudon font la même chose au sud. Jardins en terrasses, escaliers extérieurs, murs de soutènement en pierre, vides sous dalle : la guêpe germanique s'y installe au ras du sol, dans un talus ou derrière une pierre déchaussée, et rien ne la signale tant qu'on n'a pas travaillé à trente centimètres de l'entrée. Le seul indice fiable est un vol rasant d'ouvrières qui disparaissent toutes au même point d'une bordure ou d'un gazon.
Plus à l'ouest, le répertoire s'élargit avec la taille des parcelles. Marnes-la-Coquette compte 504 habitants au kilomètre carré et 57,8 % de maisons, Vaucresson 30,6 %, Antony 30,1 %, Colombes 23,7 %, Garches 22,7 %, Rueil-Malmaison 21,3 %, Chaville 21,2 %, Sceaux 20,3 %. Une propriété close avec allée, remise et abri de jardin offre à une reine une dizaine de points de fondation : il suffit qu'une porte de remise joue quelques millimètres en avril pour qu'une colonie devienne bruyante en août. À Châtenay-Malabry, où les immeubles touchent directement le bois, les nids au sol se trouvent moins dans les jardins privés que dans les talus de résidence et les abords de parking.
Frelon européen : le bâti d'avant-guerre, et lui seul
Le frelon européen ne suit ni l'eau ni la forêt, mais l'âge des murs. Les pavillons de meulière et les immeubles d'avant-guerre de Bois-Colombes, de Neuilly-sur-Seine, de La Garenne-Colombes, d'Asnières-sur-Seine, de Malakoff, de Colombes et de Clichy lui offrent ce qu'il lui faut : des combles bas et peu isolés, des souches de cheminée non tubées et depuis longtemps hors service, des caissons de volets battants en bois, des murs à double parement. Le nid y est invisible par construction. On le devine à des individus isolés qui apparaissent un à un dans une pièce, presque toujours le soir, et à un bourdonnement sourd derrière une plaque de cheminée.
Deux repères valent la peine d'être connus. Le premier : ce frelon vole au crépuscule et vient taper aux fenêtres éclairées, ce que le frelon asiatique ne fait jamais — l'heure du contact renseigne davantage que la couleur des pattes. Le second : verser un produit du commerce dans un conduit ne règle rien et fait redescendre la colonie du mauvais côté de la plaque, dans la pièce.
Sceaux, Antony, Bourg-la-Reine : la ceinture des parcs
Il reste un troisième terrain, entre les immeubles du nord et les futaies de l'ouest : les communes du sud où les grands parcs tiennent lieu de forêt. Sceaux consacre près d'un quart de son sol à des jardins ouverts au public, Châtenay-Malabry et Antony un peu plus d'un dixième, Saint-Cloud un sixième. Pour un pavillon de Bourg-la-Reine, de Fontenay-aux-Roses ou de Sceaux dont le fond de parcelle touche l'un de ces domaines, la situation ressemble à celle d'une lisière : arbres mûrs à portée immédiate, haies nourricières, et colonies de guêpes nombreuses dès la mi-août. C'est aussi dans ces communes que le calendrier se voit le mieux — une haie taillée en avril révèle un nid de la taille d'une balle, la même haie taillée en septembre en révèle un de plusieurs milliers d'individus, et le geste n'a plus du tout les mêmes conséquences.
Trente-six communes, un même département
De Gennevilliers et de son port à Ville-d'Avray et à ses futaies, il y a une heure de trajet et deux métiers différents : dans un cas, un nid en façade à trouver depuis la rue ; dans l'autre, un nid haut perché à évaluer avant de choisir le matériel. Décrire la hauteur, la nature du support et le chemin d'accès lors de l'appel change donc beaucoup plus le déroulé de l'intervention que le nom de la commune. Quant au signalement du frelon asiatique, il reste facultatif : ce que prévoient exactement la loi de 2025 et son décret est expliqué dans l'article que nous consacrons à cette espèce.
Mise à jour : 20 septembre 2026
Comment ça se passe
Trois étapes, aucune surprise.
Vous appelez, on identifie
Décrivez le nid ou envoyez une photo. Guêpe, frelon, ou abeille à ne pas toucher : on tranche au téléphone.
Forfait annoncé, créneau fixé
129 € TTC en semaine, 189 € le week-end. Annoncé avant de partir, il ne bouge plus.
Le technicien traite
Traitement à hauteur d’homme, produits compris. Encore actif sous 30 jours ? On repasse gratuitement.
Communes desservies
Les 36 communes des Hauts-de-Seine, sans exception.
Pas de page par commune : la vôtre est couverte au même forfait, avec le même numéro.
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Une commune à la limite du département ? Même numéro, même forfait de l’autre côté : Paris (75), Seine-Saint-Denis (93), Val-de-Marne (94), Yvelines (78), Val-d'Oise (95).
Par espèce des Hauts-de-Seine
À quoi avez-vous affaire ?
Guêpes, frelons européens, frelon asiatique : un forfait, trois façons de chercher.
Questions fréquentes
Avant d’appeler depuis le 92
L'arbre qui porte le nid est dans la forêt de Meudon, mais la branche passe au-dessus de mon jardin : intervenez-vous ?
Non. Un arbre de la forêt domaniale relève de l'Office national des forêts, même quand il penche chez vous ; l'intervention à domicile s'arrête à la limite de votre propriété. Et un nid secondaire de frelon asiatique se trouve presque toujours au-delà de 2,50 m, perche comprise : on ne monte pas.
Un nid sur la toiture-terrasse d'une résidence à Courbevoie, Puteaux ou Issy : qui doit appeler ?
Les édicules techniques et les vides sous garde-corps sont des parties communes : c'est le syndic ou le gardien qui commande, et surtout qui ouvre l'accès au toit le jour du rendez-vous. Sans cette personne, on ne peut rien traiter.
Des guêpes sortent d'un talus ou d'un muret de mon jardin en pente, à Suresnes ou Saint-Cloud : est-ce un nid ?
Presque sûrement, si le vol est rasant et que toutes les ouvrières disparaissent au même point de la bordure. C'est un nid au sol, invisible tant qu'on ne travaille pas à trente centimètres de l'entrée. Ne tondez plus à cet endroit avant notre passage.
Le forfait est-il le même à Levallois, en immeuble, et à Ville-d'Avray, en lisière de forêt ?
Oui : 129 € TTC en semaine, 189 € TTC le week-end, déplacement compris, dans les 36 communes. Un nid en façade et un nid de jardin sont la même prestation. Ce qui change entre les deux, c'est ce qu'on vous demande de décrire au téléphone : la hauteur et l'accès.
Mon fond de parcelle touche le parc de Sceaux : dois-je m'attendre à plus de guêpes ?
Une lisière de parc, c'est des arbres mûrs et des colonies nombreuses dès la mi-août ; un nid chez vous se traite normalement. Un nid dans le parc lui-même relève de son gestionnaire, pas du riverain. Une haie taillée en avril révèle un nid de la taille d'une balle : c'est le bon moment.
Un nid dans le 92 ? Décrivez-le, on vous dit quoi faire.
Identification au téléphone, forfait annoncé avant de partir.
- Lundi – Vendredi 7h – 21h
- Samedi – Dimanche 9h – 19h