Seine-Saint-Denis · 93 · 7j/7

Destruction de nid de guêpes et de frelons en Seine-Saint-Denis (93)

Entreprise de destruction de nids de guêpes et de frelons, à domicile dans les 39 communes de Seine-Saint-Denis. Le forfait est fixé au téléphone, avant le déplacement : 129 € TTC en semaine, 189 le week-end.

  • Prix annoncé avant de partir
  • Garantie 30 jours
  • Samedi et dimanche compris

Forfait semaine, tout compris

129TTC
lundi – vendredi

  • Déplacement du technicien inclus
  • Retrait ou destruction du nid inclus
  • Produits utilisés inclus
  • Garantie inclus

Samedi et dimanche : 189 € TTC, même prestation.

129 €TTC en semaine, déplacement et produits compris
7j/7Week-end : 189 € TTC, même prestation
39communes de Seine-Saint-Denis, même forfait partout
30jde garantie : nid encore actif, on repasse sans frais

Le terrain

Où se cachent les nids de Seine-Saint-Denis.

Canal de l'Ourcq, aqueduc de la Dhuis, pavillonnaire de Coubron à Gagny, grands parcs : la carte des nids de guêpes et de frelons en Seine-Saint-Denis.

Un département que l'eau traverse par des canaux, pas par un fleuve

La Seine-Saint-Denis compte 39 communes et environ 1,70 million d'habitants. Sa particularité, quand on cherche où s'installent les nids, tient à son réseau d'eau : ici, ce n'est pas un grand fleuve qui structure le territoire mais des canaux. Le canal de l'Ourcq traverse neuf communes — Pantin, Bobigny, Bondy, Noisy-le-Sec, Les Pavillons-sous-Bois, Sevran, Aulnay-sous-Bois, Villepinte et Tremblay-en-France — et le canal Saint-Denis en relie trois autres, Aubervilliers, Saint-Denis et L'Île-Saint-Denis. La Seine ne borde que quatre communes (Saint-Denis, Saint-Ouen-sur-Seine, Épinay-sur-Seine, L'Île-Saint-Denis) et la Marne trois seulement, à l'extrémité est : Noisy-le-Grand, Neuilly-sur-Marne et Gournay-sur-Marne, ces deux dernières étant également longées par le canal de Chelles.

Ces linéaires d'eau comptent pour une raison simple : ils sont bordés d'alignements continus d'arbres mûrs, peupliers, platanes et saules, et ils offrent à la fois un point d'eau permanent et des supports en hauteur. Les berges du canal de l'Ourcq à Sevran, Bondy ou Aulnay-sous-Bois et les rives de la Marne à Neuilly-sur-Marne sont, dans ce département, les secteurs les plus favorables aux nids secondaires de frelon asiatique en fin d'été. S'y ajoute un tracé inattendu, celui de l'aqueduc de la Dhuis, qui traverse onze communes de l'est du département — Montreuil, Bagnolet, Romainville, Noisy-le-Sec, Rosny-sous-Bois, Villemomble, Le Raincy, Gagny, Clichy-sous-Bois, Montfermeil et Coubron — et dont les emprises enherbées et plantées forment un couloir végétal continu au milieu du tissu urbain.

Un habitat bien plus pavillonnaire que sa réputation

On associe souvent la Seine-Saint-Denis au grand ensemble, et c'est une lecture partielle. La part de maisons individuelles y atteint 66,5 % à Coubron, 58,8 % à Gournay-sur-Marne, 57,9 % à Montfermeil, 50,7 % à Tremblay-en-France, 44,3 % à Gagny, 42,1 % à Villepinte et 39,7 % à Aulnay-sous-Bois ; elle dépasse encore 35 % à Drancy, au Blanc-Mesnil, à Livry-Gargan, à Villemomble et aux Pavillons-sous-Bois. Ces communes forment une couronne pavillonnaire continue à l'est et au nord-est du département, faite de lotissements de l'entre-deux-guerres et des années 1960, avec de petites parcelles closes, des haies taillées, des abris de jardin et des vérandas.

C'est dans ce tissu-là que se concentre la configuration la plus dangereuse de la saison : le nid souterrain, installé dans un ancien terrier, sous une dalle de terrasse ou dans un talus de fond de parcelle, que l'on découvre en tondant ou en débroussaillant. Rien ne le signale sinon un trou de deux centimètres et un vol rasant qui converge toujours au même point ; la vibration de la machine déclenche une défense de masse, et l'on est déjà à trente centimètres du nid au moment où l'on comprend. Viennent ensuite les dépendances que ce type de parcelle multiplie — abri de tôle, appentis, remise dont la porte joue de quelques millimètres en avril, auvent de terrasse.

À l'opposé, la frange ouest du département est très largement collective : 3,5 % de maisons à Pantin, 4,6 % à Saint-Ouen-sur-Seine, 5,9 % à L'Île-Saint-Denis, 6,1 % à Aubervilliers, 7,0 % au Pré-Saint-Gervais, commune la plus dense du département avec 24 196 habitants au kilomètre carré, devant Les Lilas (18 986) et Bagnolet (16 789). À l'autre bout de l'échelle, Coubron ne compte que 1 240 habitants au kilomètre carré et Tremblay-en-France 1 692. Dans les communes denses, l'appel porte presque toujours sur un balcon, une cour, une gaine technique, un local d'ordures ménagères ou une toiture-terrasse, et la première question à régler est celle de l'accès au bâtiment.

Bois et grands parcs : le facteur qui manque ailleurs

Le département a peu de forêt en proportion, mais elle est très concentrée : Coubron est boisée à 45,1 %, Clichy-sous-Bois à 26,1 %, Noisy-le-Grand à 18,9 %, Vaujours à 15,3 %, puis Livry-Gargan à 7,4 %, Montfermeil à 6,9 % et Neuilly-Plaisance à 6,3 %. Cet arc boisé de l'est du 93, adossé au massif de l'Aulnoye, est le foyer le plus probable de frelon asiatique du département, avec les berges de canaux.

L'autre réservoir d'arbres, plus original ici, ce sont les grands parcs départementaux créés sur d'anciennes emprises industrielles ou agricoles. La Courneuve est couverte à 23,3 % par des parcs et jardins publics, Neuilly-sur-Marne à 19,6 %, Villepinte à 18,7 %, Dugny à 15,6 %, Stains à 15,0 %, Sevran à 12,7 %, Gagny à 12,4 % et Romainville à 12,1 %. Le parc départemental Georges-Valbon, à La Courneuve, et le parc forestier de la Poudrerie, partagé entre Sevran, Vaujours, Villepinte et Livry-Gargan, jouent à eux seuls le rôle d'un petit massif. Pour un pavillon ou une résidence qui les borde, la situation est celle d'une lisière : des arbres mûrs à portée immédiate, des colonies de guêpes nombreuses dès la mi-août, et la possibilité d'un nid secondaire de frelon asiatique installé en hauteur à quelques dizaines de mètres des fenêtres.

Un nid dans le 93 ? Décrivez-le, on vous dit quoi faire.

Identification au téléphone, forfait annoncé avant de partir.

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Le frelon européen, cantonné aux villas d'avant-guerre

Le bâti ancien est rare dans le département, et surtout très localisé. Il se concentre au Raincy, à Villemomble, au Pré-Saint-Gervais, à Saint-Ouen-sur-Seine, aux Lilas, à Neuilly-Plaisance et aux Pavillons-sous-Bois : des villas et des petits immeubles de brique d'entre-deux-guerres, avec charpentes visitables, combles non aménagés, murs doublés et souches de cheminée hors service depuis le passage au chauffage central. C'est là, et presque uniquement là, que le frelon européen trouve la cavité qu'il lui faut — il ne construit jamais à découvert, il occupe un volume existant.

Le signe qui met sur la piste n'est presque jamais le nid : c'est un ballet d'insectes de grande taille autour d'une souche de toiture à la tombée du jour, ou un vrombissement sourd perçu depuis une chambre sous les combles. Un tronc évidé de vieux jardin fait aussi bien l'affaire qu'un conduit. Dans les communes reconstruites — Noisy-le-Grand, Vaujours, Romainville, Bobigny, Le Blanc-Mesnil — l'espèce n'a tout simplement pas de place, et les signalements portent sur des guêpes en façade.

Le relief, discret mais décisif

On ne pense pas la Seine-Saint-Denis en termes d'altitude, et c'est une erreur pour qui cherche un nid. Romainville culmine à 118,95 mètres, Noisy-le-Grand à 101,10, Le Raincy à 100,40, Montfermeil à 93,03, Clichy-sous-Bois à 84,79 et Gagny à 84,53, quand La Courneuve reste à 34,28 et Dugny à 44,35. Les communes hautes sont précisément celles qui portent les bois et les grandes propriétés arborées ; les communes basses sont celles des canaux, des emprises industrielles reconverties et des grands ensembles. Deux départements en un, séparés par soixante mètres de dénivelé et une dizaine de kilomètres.

Cette bascule se lit jusque dans le détail des interventions. À Coubron, à Gournay-sur-Marne ou à Montfermeil, on travaille dans un jardin clos, au sol ou sous une toiture basse. À Pantin, à Saint-Ouen-sur-Seine ou au Pré-Saint-Gervais, on travaille en façade, depuis la rue ou une cage d'escalier, et la question qui retarde l'intervention n'est jamais le nid : c'est de savoir qui ouvre la porte.

Trente-neuf communes, du Pré-Saint-Gervais à Coubron

Entre Le Pré-Saint-Gervais, 24 196 habitants au kilomètre carré sur 70 hectares, et Coubron, 1 240 habitants au kilomètre carré sur un territoire six fois plus vaste, il y a dix-huit kilomètres et deux mondes. Le calendrier, lui, est le même partout : une reine fondatrice seule et un nid de la taille d'un fruit entre mars et mai, une croissance rapide en juin et juillet, un maximum de population et de nervosité dans les six semaines qui suivent le 15 août, des nids abandonnés dès les premiers froids. Un nid vide ne se reconstitue jamais : l'hiver, il n'y a rien à détruire, seulement à retirer si la cavité doit être refermée.

Mise à jour : 19 septembre 2026

Comment ça se passe

Trois étapes, aucune surprise.

Le déroulé en détailPréparation, traitement, après
01

Vous appelez, on identifie

Décrivez le nid ou envoyez une photo. Guêpe, frelon, ou abeille à ne pas toucher : on tranche au téléphone.

02

Forfait annoncé, créneau fixé

129 € TTC en semaine, 189 € le week-end. Annoncé avant de partir, il ne bouge plus.

03

Le technicien traite

Traitement à hauteur d’homme, produits compris. Encore actif sous 30 jours ? On repasse gratuitement.

Notre limite : 2,5 m. À hauteur d’homme, perche comprise, jamais de nacelle. Au-delà, on ne monte pas — on vous le dit au téléphone et on vous oriente.

Communes desservies

Les 39 communes de Seine-Saint-Denis, sans exception.

Pas de page par commune : la vôtre est couverte au même forfait, avec le même numéro.

Voir toutes les communes (93)
  • Aubervilliers
  • Aulnay-sous-Bois
  • Bagnolet
  • Le Blanc-Mesnil
  • Bobigny
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  • Le Bourget
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  • La Courneuve
  • Drancy
  • Dugny
  • Épinay-sur-Seine
  • Gagny
  • Gournay-sur-Marne
  • L'Île-Saint-Denis
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  • Montreuil
  • Neuilly-Plaisance
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  • Noisy-le-Sec
  • Pantin
  • Les Pavillons-sous-Bois
  • Le Pré-Saint-Gervais
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  • Rosny-sous-Bois
  • Saint-Denis
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  • Sevran
  • Stains
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  • Villepinte
  • Villetaneuse

Par espèce de Seine-Saint-Denis

À quoi avez-vous affaire ?

Guêpes, frelons européens, frelon asiatique : un forfait, trois façons de chercher.

Questions fréquentes

Avant d’appeler depuis le 93

Les pompiers interviennent-ils pour un nid de guêpes ?

Seulement en cas de danger avéré pour la sécurité publique : la destruction d'un nid de guêpes ou de frelons européens n'est pas une mission courante des services de secours.

Faut-il déclarer un nid de frelon asiatique en mairie ?

Le signalement est facultatif et peut passer par la mairie ; aucune obligation de signalement ni de destruction n'est imposée à un particulier.

Le prix est-il le même dans tout le département ?

Oui, et dans les sept autres : 129 € TTC du lundi au vendredi, 189 € TTC le samedi et le dimanche, déplacement compris. Seul le jour de la semaine fait varier le prix.

Un nid dans le 93 ? Décrivez-le, on vous dit quoi faire.

Identification au téléphone, forfait annoncé avant de partir.

  • Lundi – Vendredi 7h21h
  • Samedi – Dimanche 9h19h
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