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SOS guêpes et frelons · Île-de-France

Entreprise de destruction de nids de guêpes et de frelons en Île-de-France.

Guêpes, frelons européens et frelons asiatiques, chez les particuliers comme dans les commerces, les immeubles et les établissements publics des huit départements franciliens. Le forfait est annoncé avant le déplacement — pas de devis qui double une fois le technicien sur place.

Forfait semaine, tout compris

129TTC
lundi – vendredi

  • Déplacement du technicien inclus
  • Retrait ou destruction du nid inclus
  • Produits utilisés inclus
  • Garantie inclus

Samedi et dimanche : 189 € TTC, même prestation.

Une entreprise, trois espèces, huit départements

IDFG est une entreprise de désinsectisation francilienne qui ne traite que les hyménoptères piqueurs : les guêpes, les frelons européens et les frelons asiatiques, dans les huit départements de la région. Le lieu, lui, n’est pas une limite : un pavillon, une cage d’escalier, une arrière-cour de restaurant ou une cour d’école relèvent du même métier et du même forfait. Ce périmètre étroit est un choix. Une société qui annonce les rats, les punaises, les cafards, les pigeons et les nids de guêpes sur la même page ne peut pas connaître aussi bien toutes les situations que recouvre un simple « nid dans le mur ».

Concrètement, cela veut dire qu’au téléphone on vous parlera d’emplacement, d’accès et de saison avant de parler de prix ; que le forfait est annoncé avant le déplacement et non devant le nid ; et qu’on vous dira franchement quand il n’y a rien à faire. Un nid vide en hiver, une petite colonie à l’écart en fin de septembre, un essaim d’abeilles de passage : ce sont des appels qui se terminent sans facture, et c’est très bien ainsi.

Ce qui suit répond, dans l’ordre, aux trois questions que se pose quelqu’un qui vient de découvrir un nid : qu’est-ce que c’est, où est-il, et est-ce urgent.

Première question

À quoi avez-vous affaire ?

Presque tous les appels commencent par une hésitation. Les trois insectes ci-dessous sont dessinés à la même échelle : c’est souvent la taille qui tranche.

Guêpe commune

Ouvrière : 12 – 17 mm

Jaune vif et noir, taille très marquée. Nid de papier gris, souvent dans un volet roulant, sous une tuile ou dans le sol.

Frelon asiatique

Ouvrière : 20 – 30 mm

Presque noir, un seul anneau orangé, pattes jaunes — le détail qui le désigne. Nid sphérique, haut dans un arbre en fin de saison.

Frelon européen

Ouvrière : 25 – 35 mm

Le plus gros des trois, roux et jaune. Cheminées, greniers, troncs creux. Attiré par la lumière le soir — d’où les rencontres nocturnes.

035 mm

Deuxième question

Où est-il exactement ?

L’emplacement décide de la méthode, du matériel et de la durée. Décrivez-le au téléphone : dans la plupart des cas on sait déjà quoi prévoir.

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  1. 1Coffre de volet roulantLe cas le plus fréquent. Ne remontez plus le volet.
  2. 2Sous-toiture, comblesEntrée par une tuile déplacée ou une aération.
  3. 3Conduit de cheminéeTerrain de prédilection du frelon européen.
  4. 4Cabanon, abri de jardinSouvent découvert en ouvrant après plusieurs semaines.
  5. 5Nid au solAncien terrier. Le passage de la tondeuse suffit à déclencher l’attaque.
  6. 6Muret, tas de bois, haieNid invisible jusqu’à ce qu’on touche la pierre.

Le calendrier

Un nid ne reste pas de la même taille

Une colonie démarre avec une seule fondatrice au printemps et compte plusieurs milliers d’individus à la fin de l’été. C’est pour cela que le même nid ne se traite pas de la même façon en mai et en septembre.

AvrUne reine seule cherche un abri
MaiPremières ouvrières
JuinLe nid devient visible
JuilCroissance rapide
AoûtColonie au maximum, agressivité
SeptPic des interventions
OctDéclin, la colonie s'éteint

Un nid détruit n’est jamais réoccupé l’année suivante — mais rien n’empêche une nouvelle reine de s’installer au même endroit, parce que l’endroit était bon. C’est la raison pour laquelle on regarde aussi ce qui a permis l’installation.

Troisième question : est-ce urgent ?

Tout le monde n’a pas besoin d’un technicien dans la journée, et entretenir l’idée du contraire serait malhonnête. Voici comment nous trions au téléphone.

Appelez sans attendre si

  • une personne allergique aux piqûres d’hyménoptères vit ou travaille sur place ;
  • le nid est à l’intérieur du logement ou se déverse dans une pièce : chambre, cuisine, comble aménagé ;
  • il se trouve à moins de deux ou trois mètres d’un passage quotidien — porte d’entrée, boîte aux lettres, portail, terrasse, aire de jeu ;
  • il est dans le sol d’un jardin où l’on tond, ou dans un local qu’on doit ouvrir ;
  • quelqu’un a déjà pulvérisé un produit : la colonie est alors durablement irritée.

Cela peut attendre un créneau normal si

  • le nid est en fond de terrain, à l’écart, et que personne n’a besoin d’aller là ;
  • il s’agit d’un petit nid nu sous un auvent, avec quelques dizaines d’insectes ;
  • on est en fin d’automne ou en hiver et que plus rien n’entre ni ne sort : le nid est mort, et il ne sera pas réoccupé.

Ce n’est pas nous qu’il faut appeler si

quelqu’un vient d’être piqué et présente une gêne respiratoire, un malaise, un gonflement du visage ou de la gorge, ou a été piqué dans la bouche. Dans ces situations, le numéro est le 15 ou le 112 (le 114 par SMS pour les personnes sourdes ou malentendantes), immédiatement. Le nid attendra ; la réaction allergique, non. Des piqûres multiples ou un gonflement qui s’étend au-delà de la zone piquée justifient également un avis médical le jour même.

Chez qui nous intervenons

Un pavillon de Seine-et-Marne, une boulangerie de la rue commerçante, le hall d’un immeuble parisien, une école maternelle : une colonie s’installe où elle trouve une cavité, et le bâtiment ne lui dit rien de ce qu’on y fait. Nous travaillons donc aussi bien pour des occupants que pour des commerces, des restaurants, des syndics, des bailleurs, des mairies et des établissements scolaires. Le forfait est le même dans tous les cas — 129 € TTC en semaine, 189 € TTC le samedi et le dimanche — et la limite de hauteur aussi : 2,5 m au maximum, à hauteur d’homme, ni perche ni nacelle, qu’il s’agisse d’un abri de jardin ou d’une cour d’établissement.

Un commerce ouvert au public pose d’abord une question d’horaire. Un nid sous l’auvent d’une terrasse, dans un store banne replié ou au-dessus d’une réserve arrive au pire moment de l’année, quand les tables sont pleines et que le sucre attire les ouvrières. Le traitement demande que personne ne stationne sous le nid pendant l’opération et dans l’heure qui suit : en pratique on convient d’un passage avant l’ouverture, après le service ou un jour de fermeture, ce qui se cale au téléphone en même temps que le reste.

Une école, une crèche, un centre de loisirs changent la perception plus que la technique. Le nid n’est pas plus dangereux parce que des enfants sont à proximité, mais le risque d’approche, lui, augmente beaucoup : on balise la zone et on traite hors présence des enfants, en fin de journée ou pendant une période de fermeture. Deux points sont à régler avant de fixer le rendez-vous : qui autorise l’accès à la cour ou au préau, et qui engage la dépense — pour une école publique, c’est la commune propriétaire des locaux, pas la direction de l’établissement, ce qui vaut mieux savoir avant d’appeler.

Un syndic, un bailleur, un gestionnaire ont un problème différent : plusieurs adresses, des parties communes et des parties privatives, un gardien qui détient les clés. La question de savoir qui décide et qui paie se règle avant le déplacement, jamais sur le palier ; elle est détaillée dans l’article nid de guêpes en copropriété, qui reprend la ligne de partage entre parties communes et parties privatives et ce qu’un gestionnaire a intérêt à transmettre dès le premier message.

La facture peut être établie au nom d’une société, d’un syndicat de copropriétaires ou d’une collectivité : il suffit de l’indiquer au moment de la prise de rendez-vous, avec les coordonnées de facturation, car cette ligne-là ne se corrige pas facilement après coup. Lorsqu’une validation interne ou un bon de commande est nécessaire, un devis écrit reprenant le forfait est envoyé avant l’intervention ; le formulaire de description permet de demander ce document en précisant la qualité du demandeur.

Secteurs d’intervention

Toute l’Île-de-France

Trois espèces, trois façons de travailler

Le forfait est le même pour les trois, mais la préparation, le moment de l’année et le raisonnement ne le sont pas. Chaque page ci-dessous traite une espèce, ses emplacements et ses pièges.

Nid de guêpes

La demande la plus courante, et celle où tout se joue sur l’emplacement : coffre de volet roulant, sous-toiture, nid souterrain, mur creux. La page détaille ce que chaque cas change concrètement, les signes d’un nid qu’on n’a pas encore trouvé, et les gestes qui transforment une gêne en accident.

Nid de frelons européens

Le plus grand des trois, roux, bruyant, actif le soir et attiré par les lumières. Il niche en conduit de cheminée, en charpente ou en tronc creux — des volumes fermés où l’accès est le vrai sujet. C’est aussi la seule espèce pour laquelle la question « faut-il vraiment détruire ? » se pose sérieusement.

Nid de frelon asiatique

Presque noir, pattes jaunes, un nid primaire bas au printemps et un nid secondaire haut à l’automne. C’est l’espèce sur laquelle circulent le plus d’informations fausses : la loi du 14 mars 2025 ne rend le signalement en mairie ni obligatoire, ni payant pour vous. La page explique ce que le texte dit réellement et ce que votre commune peut prendre en charge.

Notre limite

Ce qu’on ne touche pas

Les abeilles

Un essaim accroché à une branche n’est pas un nid : il est de passage, et repart souvent de lui-même en un jour ou deux. On ne le détruit jamais.

Appelez-nous quand même si vous avez un doute : distinguer un essaim d’un nid de guêpes prend trente secondes au téléphone, et on vous dit vers qui vous tourner. En savoir plus sur les essaims d’abeilles.

Les bourdons

Colonie annuelle, éteinte d’elle-même à l’automne, nid jamais réoccupé. Dans l’immense majorité des cas, il n’y a rien à faire.

Et ce n’est pas qu’une question de principe.

Sept espèces de bourdons sont protégées en Île-de-France — arrêté du 22 juillet 1993, toujours en vigueur. Plusieurs nichent au sol, dans l’herbe.

En savoir plus sur les nids de bourdons.

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande avant d’appeler

Nid de guêpes ou de frelons : qui appeler en Île-de-France ?

Une entreprise de désinsectisation qui traite les hyménoptères, c'est-à-dire un professionnel équipé et assuré pour approcher une colonie. Les sapeurs-pompiers ne se déplacent que sur un danger caractérisé, la mairie n'intervient pas elle-même — elle peut en revanche participer au financement dans le cas du frelon asiatique — et un apiculteur ne s'occupe que des abeilles.

Je ne sais pas de quel insecte il s'agit, dois-je quand même appeler ?

Oui. L'identification fait partie du travail et se fait le plus souvent au téléphone, ou sur une photo prise de loin. Cela évite deux erreurs opposées : faire détruire un nid de bourdons inoffensif et protégé, ou laisser grossir une colonie de guêpes dans un coffre de volet en croyant à un passage d'abeilles.

Intervenez-vous le week-end et les jours fériés ?

Nous intervenons sept jours sur sept. Le tarif du samedi et du dimanche est de 189 € TTC, contre 129 € TTC du lundi au vendredi, pour la même prestation.

Vous déplacez-vous dans tous les départements franciliens ?

Oui : Paris, les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne, la Seine-et-Marne, les Yvelines, l'Essonne et le Val-d'Oise. Le forfait est identique partout, sans supplément kilométrique ni majoration de zone.

J'habite en appartement, le nid est sur la façade : est-ce possible ?

Oui, à condition de savoir par où l'on accède et qui décide. Un nid dans le caisson d'un volet privatif relève de l'occupant et se traite depuis le logement. Un nid sur une façade, une toiture-terrasse, une cour ou une descente d'eaux pluviales relève des parties communes, donc du syndic : c'est lui qui commande l'intervention.

Intervenez-vous pour les professionnels, les commerces, les écoles ?

Oui. Commerces, restaurants, copropriétés, bailleurs, mairies, écoles et crèches font partie de notre clientèle ordinaire, au même forfait que chez un particulier : 129 € TTC du lundi au vendredi, 189 € le samedi et le dimanche. Ce qui change n'est pas le prix mais l'organisation : l'heure de passage, la personne qui ouvre, et le nom qui figure sur la facture, qui peut être celui d'une société, d'un syndicat de copropriétaires ou d'une collectivité.

Le nid est chez mon voisin et les guêpes viennent chez moi, que faire ?

L'intervention se commande par la personne responsable du lieu où se trouve le nid : nous ne pouvons pas traiter une propriété sans l'accord de son occupant. Le chemin le plus rapide reste la discussion directe, puis, si elle n'aboutit pas, un courrier au propriétaire ou au syndic.

Décrivez-nous le nid, on vous dit quoi faire

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